samedi 9 mars 2013

Défi à relever

Non, ce blog n'est pas mort, et moi non plus d'ailleurs. Je suis toujours en vie, et bien portante. A double titre, puisque je porte une branche descendante qui devrait fleurir au printemps !

Mais je suis bien occupée cela dit.

Comme je sais que vous continuez à venir voir s'il y a de nouvelles choses à lire ici, je pense à vous, et je vais essayer de relever un défi qu'une autre généalogiste a lancé sur son propre blog. En effet, Sophie Boudarel a proposé sur La Gazette des Ancêtres de nous divertir. Elle défit qui veut d'écrire en avril un message par jour, au rythme de l'alphabet. Si on retire le dimanche, il y a 26 jours en avril. C'est assez pour motiver les généa-blogueuses que nous sommes à tenter l'aventure. Le 1er, le A. Le 2, le B. Etc...

Cela dit, 26 sujets qui commencent par une lettre imposée, ce n'est pas simple à trouver. Et en rapport avec le sujet qui nous intéresse qui plus est ! C'est là que je demande votre participation. Que souhaitez-vous voir traité ici ? La lettre peut être l'initiale d'une identité (facile, j'ai déjà le Z !), du nom d'un lieu, ou tout autre chose.

Rassurez-vous, il y a des astuces pour que les articles soient écrits avant le jour J et programmés pour être diffusés à la date voulue, donc les idées peuvent déjà fuser, il me restera quelques jours pour rédiger et mettre en forme. Vous pouvez aussi proposer une participation écrite !

Alors alors ? Vous m'aidez ? Si nous y parvenons, vous aurez un mois de lecture assurée ! Je compte sur vous !

dimanche 2 décembre 2012

Réseau Marco Polo

Je viens de mettre à jour le blog consacré à Georges Trainson en ajoutant un historique du réseau de renseignement qu'il a aidé à partir de 1943. C'est par ici !

Des nouvelles du front... de résistance !

Comme je le dis souvent ici : Internet c'est magique ! Pour ce qui est de remonter le temps en tout cas. Je viens d'être contactée par e-mail et grâce à Internet par un monsieur dont le père était résistant dans le réseau Marco-Polo. Ça vous dit quelque chose ? C'est le réseau de renseignements dont Georges Trainson a fait partie quelques mois en 1944 ! Il m'a contactée pour que je puisse compléter ses recherches. Du coup, il a complété les miennes, et je vais pouvoir rapidement vous relater une partie de l'histoire de ce réseau, selon ce que j'ai collecté ici et là, et complété par ce contact. A très vite !

lundi 5 novembre 2012

L'orthographe des noms

En 1876, les noms de famille se sont fixés, à la création du Livret de famille.

La coïncidence fait que 1876, c'est justement l'année du mariage de François COUBARD et Marie MARIA. Avant François, la famille signait GOUBARD. Est-ce là la vraie raison de cette transformation ?
Son père, François, était nommé GOUBARD sur certains actes, et COUBARD sur d'autres.
En tout cas, après lui, tous ont signé avec un C, et plus jamais avec un G.

mardi 30 octobre 2012

Un peu de lecture

Le livre Un mariage scandaleux (1863) de notre cousine André Léo est lisible sur écran en cliquant ici. Certes, on peut accéder à une version numérique du livre, gratuitement, mais 500 pages sur écran... c'est un peu fastidieux !

lundi 29 octobre 2012

Un peu d'Histoire (la grande cette fois)

Je vous ai dit ici à plusieurs reprises qu'il m'est difficile de remonter notre histoire au delà du 17è siècle. Hormis les difficultés techniques (conservation et accès aux documents, écritures fleuries...) il y a surtout l’inexistence des documents avant 1600 (ou à peu près).
En effet, c'est la fameuse ordonnance de Villers-Cotteret (1539) qui a défini ce qui devait être inscrit dans les registres paroissiaux. En l'occurrence elle ne considérait que les baptêmes et les sépultures. En 1579, l'ordonnance de Blois crée les registres des mariages. 
Donc c'est l'Église qui tient les registres. Mais il faudra attendre 1736 pour que toutes les paroisses appliquent les ordonnances pré-citées, et qu'elles le fassent en double. Un exemplaire (la grosse) est destiné au greffe du bailliage tandis que l'autre (la minute) sera paraphé puis rendu au curé qui en a la charge. 

En 1792, la Révolution est passée par là, et l'état civil est créé. L'avantage majeur de cette nouvelle tenue de registres est ... la table décennale, adorée des généalogistes. En plus des actes transcrits, un registre est tenu à jour par décennie. Il reprend dans l'ordre alphabétique des noms tous les actes (naissance, mariage, décès) consignés en 10 ans. Cette table décennale permet au chercheur de ne pas lire toutes les pages d'un registre pour trouver un acte, mais de consulter le registre récapitulatif, qui lui donnera la date et la référence de l'acte souhaité. 

En 1810, l'état civil est réformé, par l'instauration de registres pré-imprimés. Les problèmes liés à l'écriture de l'officier d'état civil deviennent moins incontournables pour le généalogiste du XXIè siècle ! Bon, ce progrès n'est pas appliqué partout et sera abandonné entre 1830 et 1870, mais on continue à voir évoluer les actes jusqu'à l'arrivée des actes dactylographiés après la Première Guerre mondiale. Maintenant, depuis les années 1990, les actes sont tous informatisés. Et depuis 1897, les mentions marginales sur l'acte de naissance permettent de lier tous les actes de la vie d'un individu (mariage, divorce, décès).

C'est aussi à l’aune de cette histoire de l'état civil qu'il paraît plus aisé de remonter les branches d'une famille d'aujourd'hui et 1800, que de 1800 et 1600.

Les ancêtres de Jacques RABEAU

Vous aurez noté les dates auxquelles nous arrivons maintenant. Je ne vous cache pas qu'il devient difficile de tout déchiffrer et de trouver autant de détails sur nos ancêtres. 
Heureusement, la généalogie est une activité solitaire mais solidaire. Un généalogiste m'a contactée pour me dire qu'il avait déjà fait les recherches sur la branche RABEAU et m'a donné le fruit de son travail. Par ailleurs, j'adhère au Cercle Généalogique Poitevin, qui met à disposition de ses adhérents une base de millions de données. J'ai donc pu recouper ce que le généalogiste m'avait donné, et j'ai même pu compléter. 

Jacques RABEAU était le fils de Jean RABEAU et de Renée MENARD, mariés en 1698. Jean est né en 1671. Renée est décédée en 1769. Toujours à Vaux-sur-Vienne. 

Jean était le fils de Jean RABEAU et de Françoise BRION. Jean (père) est né à Vaux en 1640 et décédé 1703. Françoise est décédée à Vaux en 1694, à 50 ans (donc née vers 1644).

Jean était le fils de Melene RABEAU et de Jeanne BOUGREAU, mariés en 1635, toujours à Vaux-sur-Vienne. Melene est décédé à Vaux-sur-Vienne, en 1689, vers 84 ans (donc né vers 1605). Jeanne serait née vers 1610.

Evidemment, il est peu probable qu'on parvienne à remonter plus loin, puisque les archives avant 1600 sont soit inexistantes, soit indéchiffrables. 

Je vous donne un exemple de ce que ça peut donner avec le mariage RABEAU-MENARD qui date pourtant de 1698 (donc bien avant la barrière symbolique de 1600). Les deux actes relatent le même mariage, mais par deux curés différents. Donc vous verrez que l'un est inaccessible, alors que l'autre est un peu compréhensible, mais à peine plus !

Mariage RABEAU-MENARD (1698) Vaux-sur-Vienne

Mariage RABEAU-MENARD (1698) Vaux-sur-Vienne

Par exemple, sur le 2ème acte, on parvient en 4è ligne à distinguer la profession du père MENARD. Seulement je me demande si on lit menuisier, ou meunier !

Les parents de Jacques Guillaume RABEAU

Jacques est né le 4 mars 1704 à Vaux-sur-Vienne, n°3 mais 1er fils d'une fratrie de 7 enfants.

Baptême de Jacques RABEAU (1704) Vaux-sur-Vienne
Il a épousé Marie HILLÉRET le 4 mars 1726 à Vaux-sur-Vienne.

Mariage RABEAU HILLÉRET (1726) Vaux-sur-Vienne

Ils auront (à ma connaissance) 10 enfants en 21 ans. Au moins 5 d'entre eux ont été mariés. Pour les autres, j'ignore à peu près tout.
Jacques était laboureur, puis marchand.

mercredi 24 octobre 2012

Nanterre, révise tes classiques...

Nanterre, commune limitrophe de Suresnes, où je réside, a une rue dédiée à notre illustre cousine... enfin presque, parce que pour un hommage, ils auraient pu faire attention à l'écrire correctement : André Léo.

mardi 23 octobre 2012

Les parents de Louis François RABEAU

Jacques Guillaume, le père de Louis François, est né n°2 dans une fratrie de 10 enfants, en 1729 à Vaux-sur-Vienne. Ses parents sont alors mariés depuis 3,5 ans, son frère aîné a 2,5 ans. Suivront encore
Marie (1731),
Baptême de Marie RABEAU (1731) Vaux-sur-Vienne
Denis (1732-1789),
Baptême de Denis RABEAU (1732) Vaux-sur-Vienne
Jeanne (1734-1793),
Baptême de Jeanne RABEAU (1734) Vaux-sur-Vienne

René (1736),
Baptême de René RABEAU (1736) Vaux-sur-Vienne

Marie Catherine (1738),
Baptême de Marie Catherine RABEAU (1738) Vaux-sur-Vienne

Pierre (1744),
Baptême de Pierre RABEAU (1744) Vaux-sur-Vienne

Françoise (1746)
Baptême de Françoise RABEAU (1746) Vaux-sur-Vienne

et Louis (1748).
Baptême de Louis RABEAU (1748) Vaux-sur-Vienne

A l'heure où j'écris ces lignes, je m'interroge sur les 6 ans qui séparent Marie-Catherine de Pierre.... Peut-être que mes recherches approfondies me feront rencontrer d'autres frères et sœurs. Je n'ai pas encore trouvé toutes les dates de décès. J'ignore donc encore combien ont vécu jusqu'à l'âge adulte sur ces dix-là.

Jacques Guillaume, le père de Louis François, a été laboureur puis fermier, il a épousé Marguerite LÉGER à 31 ans (elle en a 19), et est décédé à 71 ans après un veuvage d'1,5 ans.

Mariage RABEAU-LÉGER (1760) Dangé
Sépulture de Jacques Guillaume RABEAU (1800) Vellèches

mardi 16 octobre 2012

Les RABEAU

Devant la pression populaire, je viens ici vous parler de nos ancêtres Rabeau :-)
Tout d'abord, pour les situer par rapport à Zéna, voici une jolie flèche :

Géographiquement, Louis était de Dangé, il y est né, y a vécu, et y est décédé. Il était charron. Il travaillait donc le bois, et fabriquait des roues (la voiture n'avait pas encore éteint ce métier traditionnel). Ses parents, Jacques RABEAU et Marie DENIAU, étaient également de Dangé. Son père était aussi charron.
Avec ses parents, on commence à voyager, de façon très relative.
En effet, si sa mère Françoise BRAGUIER, est bien décédée à Dangé en 1847, elle était native (1773) de la commune de Usseau, pas très loin (une 15aine de km). Son mariage avec Louis François RABEAU fut célébré à Sénillé (sud-est de Châtellerault, à 20 km de Dangé) en 1794. Lui est aussi décédé à Dangé (1842), mais il est né à Antogny (1768), juste à côté des Ormes. Là, on a franchi la "frontière" puisqu'on change de département et de région, mais cette notion est bien moderne ! Cela ne gêne que le généalogiste, car il peut accéder facilement aux archives de la Vienne, et moins facilement à celles de l'Indre-et-Loire.
Louis François n'était pas charron, il a travaillé la terre, il fut laboureur, journalier, agriculteur... Comme son père : Jacques Guillaume RABEAU.
Je vous conterai l'ascendance de Louis François dans un prochain petit billet. Préparez vos loupes, je vous collerai les actes pré-révolutionnaires. On va bien s'amuser ;-)

dimanche 14 octobre 2012

Branche Rabeau

Alors que je n'en finis plus de dépouiller des liasses de vieux documents notariés (que mes grands-parents pensaient mettre au feu !!!) un monsieur me contacte et me donne des éléments sur une famille Manceau. Je le remercie, mais ces Manceau-là n'ont rien à voir, même de loin, avec les miens. Un peu plus tard, il me recontacte et me dit que pour les Manceau, il ne trouve pas de parenté, mais que par les Rabeau, nous sommes cousins. Ah ? Racontez-moi tout !
Rabeau... c'est le nom de la grand-mère maternelle de Zéna. Hermance Augustine est née à Dangé en 1857, y a vécu, y a épousé son Charles, y a eu et élevé leurs enfants, est passée par Saint-Rémy-sur-Creuse, et est décédée à Dangé en 1911, à 53 ans.
Les Rabeau ont vécu sur plusieurs générations à Dangé, mais venaient de Vaux-sur-Vienne. Et c'est bien là que nous avons des ancêtres communs avec ce monsieur généreux qui m'a donné 3 générations qui me manquaient pour arriver à 1605, année de naissance de Maleine RABEAU, notre aïeul commun. 
Je finis de démêler les actes (du XVIIè siècle !) et je reviens vous raconter l'histoire des Rabeau.

samedi 1 septembre 2012

Donation Gagneux-Jouzeau (1949)

Allez, on est en septembre, on reprend le chemin des écoliers, et celui des recherches familiales.
J'ai repris la lecture assidue des derniers documents recueillis, et en particulier de la donation faite en 1949 par Hermance JOUZEAU veuve GAGNEUX à ses 4 enfants : Zéna, Maurice, Robert et Gisèle (Colette, sois une nouvelle fois remerciée pour ce partage, il me comble de joie et ma curiosité est un peu plus aiguisée).
Avant de lister les biens donné par Hermance à ses héritiers, le notaire a listé les identités de toutes les parties concernées (j'ai donc pu compléter mes connaissances), et les conditions selon lesquelles Hermance a possédé ses biens, et selon lesquels chacun en héritera. Concrètement, on apprend qu'Adolphe et Hermance, qui s'étaient mariés en 1897 sans contrat de mariage, avaient fait un contrat de donation entre époux en 1923.
D'ailleurs, je vous copie ci-dessous une demi-page de la prose notariale, pour votre plaisir (ou pas !) :
Madame Trainson, Monsieur Maurice Gagneux, Monsieur Robert Gagneux et Madame Martinière, issus du mariage d'entre Madame Hermance Raymonde GAGNEUX, donatrice et Monsieur Joseph Adolphe JOUZEAU, son mari prédécédé, et en cette qualité habiles à se dire et porter et héritiers, conjointement pour le tout ci divisement chacun pour un quart de Monsieur Joseph Adolphe GAGNEUX, leur père, en son vivant propriétaire, demeurant à Dangé, route Nationale, où il est décédé le vingt sept avril mil neuf cent trente huit, époux de ladite Madame Hermance Raymonde JOUZEAU ; et sauf les droits en usufruit revenant à cette dernière, en sa qualité de donataire universelle en usufruit de tous les biens composant la succession dudit Monsieur Joseph Adolphe Gagneux, en vertu d'un acte de donation entre époux, reçu en présence réelle de témoins par Me AUCHER, notaire à Dangé, prédécesseur immédiat du notaire soussigné, le trente juin mil neuf cent vingt trois.
Ainis que ces qualités sont constatées par un acte de notoriété dressé à défaut d'inventaire après le décès dudit Monsieur Gagneux-Jouzeau, par Me Opter, notaire soussigné le dix huit juillet mil neuf cent trente huit de la nue propriété, pour y réunir l'usufruit au jour du décès de la donatrice, qui en fait la réserve expresse à son profit.
Vous avez vu la longueur des phrases ? Profitez bien des virgules pour respirer si vous lisez cela à voix haute ! :-)
On apprend ensuite que la donatrice (Hermance) a posé des conditions en sa faveur avant la donation. Elle a imposé à ses enfants de la laisser jouir de tous les biens jusqu'à son décès. Ils seront donc bien propriétaires à conditions d'accepter les biens en état (immeubles délabrés ou non, terrains fertiles ou non, ...), de payer les taxes et impôts, de ne pas pouvoir les vendre, les échanger, les hypothéquer tant qu'elle sera vivante, de ne pas demander de compte-rendu de sa jouissance gratuite, de lui laisser la jouissance du mobilier accompagnant l'immobilier.
Les héritiers ont tout accepté.
Hermance est décédée 9 ans plus tard (à 8 jours près).

mercredi 18 juillet 2012

Pierre Barjot, Pierre Belleroche, Pierre Dublanc - Résistant

Grâce à la magie de l'internet j'ai appris aujourd'hui que Zéna la résistante avait un cousin lui aussi résistant.

Sa carrière, exceptionnelle, à débuté en 1919, quand le jeune enseigne de vaisseau de seconde classe, Pierre Barjot, sortant de l'école navale, entreprit le tour du monde sur le Jeanne d'Arc. Cinq années plus tard, il se spécialise dans les sous-marins et obtient le commandement de l'un d'entre eux.

En 1939, il est appelé à l'amirauté par l'amiral Darlan. Mais l'année suivante, refusant l'armistice, il entre dans la résistance (réseau Alliance). Arrêté en 1942 par Vichy et réformé par mesure disciplinaire, il rejoint Alger où il exerce la profession de journaliste sous le nom de Pierre Belleroche, ou de Pierre Dublanc.

Réintégrant la marine, il est nommé par le général De Gaulle en mai 1944 à l'état-major de la défense nationale. Douze ans plus tard, Pierre Barjot joue un rôle majeur dans l'opération navale franco-britannique de Suez, en tant que commandant en chef français. Il reçoit le titre d'amiral en décembre 1958.

Sa mort en 1960 suscite une vive émotion. Les obsèques de ce grand marin, mais aussi écrivain important, auteur de nombreux ouvrages militaires eurent lieu à Paris, puis au Blanc où il fut inhumé le 3 février.
tableau de cousinage, cliquez dessus pour mieux voir

lundi 16 juillet 2012

Zéna la chatouilleuse

Patricia vient de m'apprendre que la pièce de 10€ de Mayotte est à l'effigie de Zéna M'déré. Aussitôt je me suis dit "mais c'est qui cette Zéna là ?" 
J'apprends grâce au net que Zéna M'Déré (1917-1999) est une personnalité mahoraise (= de Mayotte) qui était à la tête du mouvement des Chatouilleuses. Késaco ? 
Toujours selon Internet : 
"Les chatouilleuses sont des femmes de Mayotte qui se sont battues, dans les années 1960 et 1970, pour réduire l'influence des autres îles de l'archipel des Comores sur Mayotte et arrimer cette dernière à la République française. Entrainées par Zéna M'Déré, elles agissaient par le biais de commandos prenant à partie les responsables politiques comoriens en visite pour les soumettre à des chatouilles et ainsi les forcer à s'aligner sur leurs positions ou à quitter l'île." 
On en apprend d'avantage sur cette Zéna dans Ouest France -> lire l'article 
Au lieu de frapper leurs cibles, elles ont préféré les chatouiller ! Il faut croire que les Zéna sont des femmes de caractère !


mardi 5 juin 2012

Avis de recherche - Emile GAGNEUX

Suite à ma précédente recherche, je me suis souvenu qu'il figure un nommé GAGNEUX sur le monument aux morts de Chinon. Etant donné que j'ignorais tout ou presque des Gagneux au moment où j'ai découvert cela, je me suis dit qu'aujourd'hui il serait facile de "raccorder" celui-ci aux autres. 
Première étape : revoir le monument chinonais. Avec Internet c'est plus rapide pour moi que pour un Chinonais de se mouvoir jusqu'au dit monument (NB : pour ceux qui étaient à mon mariage, on est tous passés devant entre la cérémonie et la promenade sous les arbres).


Je cherche dans ma base généalogique : Emile GAGNEUX. Manque à l'appel.
Alors je lance ici une bouteille à la mer. Qui est donc cet Emile, civil mort pendant la guerre, et qui serait Chinonais. Une visite au gardien du cimetière nous indiquerait peut-être une date de décès, ou alors à la mairie, par simple consultation des registres de décès entre 1939 et 1945. On y apprendrait qui étaient ses parents, et s'il était marié... A suivre !

L'effet pelote de laine

Suite à le réception de mes nouveaux actes, j'ai appelé mon grand-père pour lui parler de ses grands-parents. Comme toujours, l'effet pelote de laine a marché : je donne le bout du fil, et ensemble on tire le reste de la pelote. 

Il se remémore les oncles et tantes. Il savait bien qu'ils n'était pas tous de la même mère mais de là à tout remettre dans l'ordre... Il me parle, je note, et je confirme ce que j'ai déjà trouvé. Dans la masse d'informations, il me glisse que Louis Manceau, son oncle, est mort à la guerre en 1914. 
A mon tour de tirer le fil après avoir raccroché. Je cherche dans la base des Morts pour la France... et je trouve ! 


Ensuite, je fouille dans les images des monuments aux morts. Mais je trouve plus qu'espéré ! Puisque Louis MANCEAU figure sur ceux de Beaumont-en-Véron et d'Avoine, communes voisines. Deux monuments pour un seul homme (ou presque, je n'oublie bien sûr pas tous ses camarades d'infortune) !

Beaumont-en-Véron
Avoine

samedi 2 juin 2012

Mise à jour

Je viens de recevoir les actes de mariage et de décès de Pierre Benjamin MANCEAU et Marie Louise FOURNIER. J'ai appris peu de choses, hormis la date exacte de leurs décès, et qu'elle était divorcée, et pas veuve (comme quoi, y en a eu d'autres dans la famille ;-p).
J'ai donc mis à jour l'article sur la Génération 5, que vous trouvez à partir de la colonne de droite.

jeudi 24 mai 2012

Cousin célèbre : Jean-Marc AYRAULT

Et voici le tableau de cousinage entre le nouveau Premier Ministre et mon grand-père maternel :

(cliquez dessus pour ouvrir en plus grand)

mardi 22 mai 2012

Branche deux-sèvrienne

Pendant ce temps-là, du côté de la branche Manceau...
Vous vous souvenez de mes recherches de l'été dernier ? Pour vous aider, je vous rappelle que nous pistions Pierre Benjamin MANCEAU, le grand-père maternel de mon grand-père maternel. Alors, mon ancêtre brun aux yeux bleus est né dans les Deux-Sèvres, où il s'est marié une 1ère fois, où il a eu "l'oncle Benjamin". Je m'étonnais dans un précédent article de l'écart d'âge entre ses deux enfants (33 ans !!), mais j'ai élucidé cette information : Pierre Benjamin a eu une seconde épouse, beaucoup plus jeune (20 ans de moins que lui), en Touraine, qui lui a donné une fille -> mon aïeule Lucienne.
Depuis, je suis remontée plus avant. 

Pierre Benjamin MANCEAU était le fils de Pierre Jean MANCEAU, un métayer de Rorthais (près de Mauléon, dans les Deux-Sèvres) et de Victoire BEQUET. Cette Victoire, fille d'un bordier, était servante chez les Manceau, donc c'est sûrement là qu'ils se sont fréquentés.

Pierre Jean MANCEAU était le fils de Jean MANCEAU, lui aussi métayer, et de Rose THIBAULT. Ce couple est situé plus au nord de Mauléon, en limite du Maine-et-Loire, aux Echaubrognes.

Jean MANCEAU était le fils de Jean MANCEAU, laboureur, et de Marie FROUIN.

La bonne surprise c'est que j'ai trouvé deux généalogistes qui descendent aussi du couple MANCEAU-FROUIN.
La cerise sur le gâteau, c'est qu'elles me disent qu'en remontant encore 2 générations, on arrive à un couple qui ferait partie des ancêtres de Jean-Marc AYRAULT, notre nouveau Premier Ministre ! A suivre . . .