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samedi 25 novembre 2023

V comme... Vingt ans

En 1964, Charles AZNAVOUR écrivait et chantais les paroles de la chanson "Hier encore" : "Hier encore, j'avais vingt ans, je caressais le temps" 

Moi, j'ai eu 20 ans en l'an 2001, comme chantait Pierre BACHELET. J'étais alors étudiante et je ne connaissais pas mon futur mari. 

Ma mère s'est mariée quelques jours avant ses 20 ans.

Mon grand-père -- Marius le compagnon, vous suivez ? -- était en train de faire son Tour de France quand il a eu 20 ans, en 1951. Il n'a pas encore rencontré ma grand-mère et n'est pas encore allé au régiment.
Ma grand-mère s'est mariée et est tombée enceinte à 20 ans, en 1954.

Mes arrières-grands-parents :
A 20 ans, Gabriel était domestique agricole. Il avait travaillé chez divers patrons, mais n'était pas encore marié en 1928. 
Lucienne, elle, était mariée et venait d'accoucher de mon grand-père, en 1931. 
Georges était au régiment. Peu après son anniversaire, il fut envoyé en Orient pour 5 mois, en 1919.
Zéna n'était pas encore mariée en 1920. Mais je ne sais pas ce qu'elle faisait ni où elle était. Certainement entre les Ormes et Dangé.

Et vous, qu'avez-vous fait de vos 20 ans ?

lundi 1 mai 2017

Souvenirs, souvenirs...

Aurélie a eu l'opportunité récemment d'ouvrir des albums photos qui nous concernent plus ou moins. En voici quelques-unes datant du 29 mai 1977, la famille s'est retrouvée aux Garnaux, en limite de commune de Dangé-Saint-Romain.
La qualité n'est pas celle du numérique, mais on reconnaît quand même quelques personnes.
Si vous en identifiez, merci de commenter, je mettrai à jour les textes.
Si vous vous reconnaissez et que vous ne souhaitez pas figurer sur ce blog, merci de procéder de la même façon, je tiendrai compte de vos demandes.

Les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.

Photo 1
Sur celle-ci je reconnais la moustache de mon grand-père Marius COUBARD (de profil, sous la personne à la chemise rouge), Lucette TRAINSON de dos, (robe noire à motifs blancs) à côté de de son mari Gilles DELALANDE (chemise noire).

Joselyne dit : Papa est en blanc. Jean son frère en bleu et Nicole sa femme en blanc. Gilles de dos à côté de Lucette. Au fond entre les parasols Jean-Pierre ALBERICO.
Bruno dit : chemise bleue = Jean TRAINSON, en marcel blanc Raymond TRAINSON (l'intrépide), sur la tête de Raymond : sa femme Paulette. En corsage blanc : Nicole MAZARD, l'épouse de Jean. Debout entre les deux parasols, hésitation entre Jean-Marc DADU et Thierry LAUDIÈRE.

Photo 2
Alors là... je sèche ! Je peux toujours fournir une liste des cousins nés avant 1975, mais bon ! :-D

Aurélie dit : debout en orange et casquettes blanches ce sont mes frères. Assis en tailleur et en rouge Jean Philippe TOUZALIN (fils de Marcel et France TOUZALIN)
Christophe dit : Je pense m'être reconnu !! Debout, le 4eme en partant de la droite.
Ophélie dit : en bas avec le magnifique pantalon rayé c'est possible que ce soit mon père :-)
Joselyne dit : en bas foulard blanc Dominique, au dessus en rouge Franck, enfants de Claude TRAINSON mon frère. Chemise carreaux clairs : Christophe. Chemise marron, un fils de Colette (GAGNEUX épouse CHAMPION) en noir également. En bas pantalon rayé Pascal TRAINSON.
Bruno dit : assis pantalon rayé : Pascal TRAINSON, assise en blanc avec des couettes : Valérie BRILLAUD, assise avec le foulard blanc : Dominique TRAINSON, debout avec le bermuda gris et chemisette blanche : Christophe ALBERICO. à sa gauche : Christophe BRILLAUD, le frère de Valérie. 

Photo 3
Qui sont ces gourmands ?

Aurélie dit :  devant le méchoui en bleu c'est mon oncle Marcel TOUZALIN (mari de France GAGNEUX), l'organisateur et propriétaire du terrain.
Joselyne dit : avec le chapeau : Papa, avec le cousin TOUZALIN en bleu.
Bruno dit : avec le chapeau c'est Raymond, et l'autre peut-être Marius 

Photo 4
On retrouve Lucette, de face cette fois, toujours en robe noire avec motifs blancs. Je pense reconnaître la femme qui a la main sur le torse, mais j'ai un doute...

Aurélie dit : un peu coupée sur la gauche c'est ma tante Réjane GAGNEUX
Joselyne dit : Lucette à côré de Jeannine, au fond France TOUZALIN et Colette (torchon à la main)
Bruno dit : en blanc c'est Jeannine MARTINIÈRE épouse BRILLAUD

Il y avait du monde pour essuyer la vaisselle !

Photo 5
Joselyne dit : Lucette, de dos Patricia

Photo 6
En jaune, Patricia COUBARD, ma mère, enceinte de mon frère.

Aurélie dit : les mains dans la bassine c'est ma grand-mère Gisèle DESTOUCHES, femme de Michel GAGNEUX

Vous verrez d'autres photos rapidement dans un prochain article.

mardi 30 juin 2015

Z comme... Zut ! J'ai perdu la petite Zéna !

Alors que je me prêtais à l'exercice de la ligne de vie en suivant consciencieusement les conseils de Sophie Boudarel en retraçant la vie de mon aïeule je me suis replongée dans les listes nominatives de recensement du début du XXè siècle. Zéna est née en juillet 1900 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Ses parents habitaient à Mazières, dans la commune. A 8 mois elle y est recensée (en 1901) puis à 5,5 ans  (en 1906). Puis je perds sa trace, alors que sa famille vit toujours à Mazières. Elle n'y figure pas en 1911.
Il me faut attendre son mariage en 1922 pour lire qu'elle vit alors aux Ormes, ce n'est pas très loin. Je reprends donc les recensements, mais aux Ormes cette fois. Pas de Zéna en 1911. Me voilà bonne pour faire toutes les communes du coin...
A Leugny, pas de Zéna.
A Buxeuil ? Non plus.
Je n'ai pas dit mon dernier mot, non mais !

Où est-elle passée la gamine ? Chez les grands-parents ? Non, les Gagneux habitaient côte-à-côte à Mazières. Donc si elle n'est pas recensée chez ses parents, elle n'est pas bon plus chez ses grands-parents. Il faut dire qu'en 1909 son petit-frère y est mort, sous ses yeux, en tombant d'un arbre. Peut-être ont-ils préféré l'éloigner quelque temps.
Les Jouzeau vivaient eux à Dangé. Le grand-père est mort en 1910, et la grand-mère en 1911... mais peut-être pas avant le recensement ! J'y fonce, il date du 31 mars, et la grand-mère a trépassé le 11 mai. Avant de mourir Hermance Rabeau veuve Jouzeau vivait à Grand-Croix. Sait-on jamais : je fonce dans les pages du recensement de Dangé, à Grand Croix...

BINGO !!!!

Dangé, Grand-Croix, recensement de 1911 - Archives de la Vienne en ligne
Ouf ! J'ai retrouvé la petite Zéna.
Mais ensuite, elle était où ? La grand-mère étant décédée, elle n'a pas dû rester à Dangé. Les listes de recensement ne sont plus accessibles après 1911 pour le moment, il faut donc patienter. Ou trouver des actes sur lesquels elle figure. 

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Fin du Challenge AZ 2015.
Merci à ceux qui sont venus me lire.
Merci à ceux qui ont commenté, ils sont rares, mais toujours les bienvenus. 
Merci à Sophie Boudarel pour le travail accompli, pour nous les blogueurs et pour nous les lecteurs. J'ai maintenant le reste de l'année pour lire la 60aine d'autres blogs participants (x 26 billets !!!)

mardi 9 juin 2015

H comme... Hermance

A l'heure où les futurs parents cherchent à faire toujours plus original, il leur suffirait pour une fille de piocher dans mon arbre. Rien qu'entre Zéna et sa mère Hermance ! Et puis il y a Ursule, Victoire, Clémentine et celles de ma branche paternelle ne sont pas mal non plus.

Je vous ai déjà fait le coup des porteurs du prénom François. Pour Hermance ça ira nettement plus vite ! Et pas besoin de se limiter dans le temps. Ermance, Hermence, Hermance, autant de versions différentes du même prénom.

Mon aïeule Hermance Augustine RABEAU, grand-mère maternelle de Zéna, est née à Dangé en 1857, fille d'un charron. Elle est l'aînée de sa fratrie, mais a deux demi-sœurs du 1er mariage de son père, tombé veuf. Après elle sont nés deux autres sœurs et puis enfin un frère. A 18 ans elle épouse à Dangé un cultivateur, Charles JOUZEAU. Ils n'auront (à ma connaissance) que deux enfants : Charles et Hermance (ils ne se sont pas foulés pour les prénoms des gamins. Et si on leur donnait les nôtres !). Hermance Augustine est décédée en 1911 à Dangé, à 53 ans.

Hermance Raymonde JOUZEAU, fille de la précédente, est née en 1880 à Dangé. A 17 ans elle épouse Joseph Adolphe GAGNEUX à Saint-Rémy-sur-Creuse (le couple de vieux bien entourés sur la photo ci-après), où naîtront les 5 enfants du couple, dont Zéna mon aïeule. Veuve à 57 ans, elle décède à Dangé 20 ans après en 1958. Et quand Colette parlait d'elle, elle disait "elle a été pour moi une grand mère affectueuse".

La famille Gagneux devant la maison toute neuve (1933)
Hermance et sa fille Gisèle, entourant  avec la petite Colette.

vendredi 29 mai 2015

Ayons une pensée pour Colette


Nous ne lirons plus les commentaires avisés de Colette sur ce blog, qu'elle lisait assidûment. Elle y contribua souvent, par des mots, par des photos qu'elle m'envoyait pour que je les propose ici.

Elle est partie rejoindre les anciens qu'elle aimait me raconter. Je sais qu'elle avait depuis des années le projet de rédiger ses mémoires comme son père l'avait fait avant elle, et comme elle avait aidé sa mère à le faire un peu. Mais j'ignore si le projet avait été concrétisé.

Je garde en mémoire son sourire, sa gentillesse et sa voix.



jeudi 8 mai 2014

Auguste RABEAU - cousin ou pas cousin ?

Je vous ai laissé avec mes écueils, mais j'avais une idée derrière la tête !
Si je veux établir la parenté du Poilu avec nous il nous faut trouver une personne en commun à nos deux ascendances. Comme je le disais précédemment, j'estime la naissance de son père à l'année 1866, mais j'ignore dans quelle commune.
Si je regarde notre branche, la naissance RABEAU la plus rapprochée est celle de la grand-mère de Zéna : Hermance Augustine RABEAU. Et de toute sa fratrie d'ailleurs. Elle est née à Dangé en 1857. Alors pourquoi ne pas imaginer que Henri Eugène RABEAU ne serait pas aussi de Dangé, et qu'il aurait ensuite bougé ? Après tout, ce n'est distant que de 10 km de Ports et il n'y a qu'en posant des hypothèses qu'on peut avancer. Ensuite il faut vérifier. Me voici donc partie pour explorer les naissances des années 1860 à Dangé.

Archives de Dangé - Table décennale 1863-1872 - Naissances
On trouve les naissances RABEAU de Marie Léonide Oléa et Marie Louis Delphin en 1864, et de Henri Eugène en 1866 (eh eh ! ça me plaît !). Il faut voir les actes pour savoir qui étaient les heureux parents de tout ce petit monde.

  • Marie Léonide Oléa était la fille de Alexandre RABEAU et Eulalie ROBICHON. Alexandre était l'oncle de Hermance Augustine RABEAU (voir plus haut) -> donc une cousine
  • Marie Louis Delphin était le fils de Louis RABEAU, et le petit frère de Hermance Augustine -> donc un cousin
  • Henri-Eugène était le fils de Armand RABEAU et de Marie-Pauline BOUTET. Armand était le frère de Louis et Alexandre -> donc un cousin.

Voilà, j'ai rattaché (avec beaucoup de chance, certes) Henri-Eugène à notre branche RABEAU, donc je vous annonce que Auguste RABEAU, Poilu, Mort pour la France, figurant sur le monument aux morts de Chinon, était bien notre cousin.


lundi 8 avril 2013

G comme... Génération 10

Je profite du défi de A à Z pour mettre à jour ma 10è génération, mais je préviens le lecteur que mon état des lieux est des plus frustrants. Je vous présente ci-dessous ce que je connais à l'instant T, et cette génération est plus que lacunaire !
La 10ème génération en partant de moi est composée de Pierre HUET [772], Jeanne ROBINEAU [773], Adrien COLOMBEAU [774], Renée CADEAU [775], Mathurin PERRAI [816], Claudine HAMELIN [817], Jean DUVEAU [818], Magdeleine HAMON [819], Mathurin FROUIN [836], Vincent AYRAULT [838], Jeanne DEVAUD [839], Charles GAILLARD [952], Marie ou Marthe GIRARD [953], Pierre BOUILLY [954], Marie ROBIN [955], Pierre BOUILLY [956], Marie ROBIN [957], René ROBIN [958], Anne PELISSON [959], Charles GEORGET [964], Anne DUPIN  [965], Vincent BARREAU  [966], Marie BRUNET [967], François BOUDRAULT [972], Jeanne LESOUS [973], Estienne MILLÉ [976], Catherine MONTANT [977], Louis MOREAU [978], Marguerite GEOFFROY [979], Louis LAUVERNIER [980], Anne DURAND [981], Charles PERSEVAULT [982], Marie BLOND [983], François GAROT [988], Catherine LA CLOURIE [989], Marc dit Gascon DUPUY [990], Louise BRAGUIER [991], Pierre JOUZEAU [992], Marie CAILLÉ [993], René DEBROU [994], Renée LEBRUN [995], Marc BESNIER [996], Marie BLANCHARD [997], Matthieu MARCOU [998], Marie JUDE [999], Jean AMIRAULT [1000], Françoise GIRAUD [1001], François DUMAS [1002], Vincente CLERTE [1003], Antoine JOUTEAU [1004], Jeanne OUVRARD [1005], Jean DUBOIS [1006], Renée BUSSEREAU [1007], Jacques Guillaume RABEAU [1008], Marguerite LIGER/LÉGER [1009], Pierre BRAGUIER [1010], Marie CHARAUDEAU [1011], Gabriel DENIAU [1012], Marie CHATEIGNER [1013], Pierre CHAUMEAU [1014], Marie AUGER [1015] et Louis DUGUET [1016].

Du côté de mon grand-père :
Pierre HUET et Jeanne ROBINEAU sont les parents de Pierre HUET.
Adrien COLOMBEAU et Renée CADEAU se seraient mariés en 1720 à Daumeray (49). Ils sont les parents de Renée COLOMBEAU.
Mathurin PERRAI et Claudine HAMELIN sont les parents de Pierre PERRAI.
Jean DUVEAU (décédé avant 1782) et Magdeleine HAMON sont les parents de Magdeleine/Louise DUV(E)AU(X).
Mathurin FROUIN est le père de Pierre FROUIN.
Vincent AYRAULT, né en 1688 et décédé le 26 avril 1754 à Saint-Pierre-des-Échaubrognes (79), a épousé Jeanne DEVAUD, née en 1680, sont les parents de Marie et Vincent AYRAULT. Par ce couple, je cousine avec Jean-Marc Ayrault, homme politique (actuel Premier Ministre).

Du côté de ma grand-mère :
Charles GAILLARD est décédé avant le 5 septembre 1757. Il a épousé Marie ou Marthe GIRARD à Lièze, commune de Chézelles, le 12 février 1732. Ils sont les parents de Pierre GAILLARD.
Pierre BOUILLY et Marie ROBIN sont les parents de Marie BOUILLY.
Leurs homonymes, Pierre BOUILLY et Marie ROBIN, sont les parents de Pierre BOUILLY.

René ROBIN, décédé avant le 1er juillet 1760, a épousé Anne PELISSON. Ils sont les parents de Catherine ROBIN.
Charles GEORGET est né vers 1693, et décédé le 9 mai 1775 à Chaumussay. Anne DUPIN est née avant le 12 décembre 1700 à Chaumussay, et décédée avant le 6 mai 1767 à Chaumussay. Ils se sont mariés à Chaumussay (Saint-Médard) le 16 juin 1721. Ils sont les parents de Pierre GEORGET.
Vincent BARREAU, décédé avant 1765, et Marie BRUNET sont les parents de Louise BARREAU.
François BOUDRAULT, né vers 1721 et décédé le 15 avril 1766 au Blanc, a épousé Jeanne LESOUS. Elle a été baptisée le 2 novembre 1719 (inhumée au Blanc avant 1850). Ils sont les parents de André et Antoine BOUDRAULT.
Estienne MILLÉ et Catherine MONTANT sont les parents de Pierre Charles MILLÉ. Il semble que Estienne soit décédé avant la naissance de son fils (le 15 mars 1721).
Louis MOREAU, taillandier, et Marguerite GEOFFROY sont les parents de Marie-Claude MOREAU. Lui est décédé le 1er juillet 1757 à Epernay. Elle est décédée le 20 mars 1752 à Saint-Martin-d'Ablois.
Louis LAUVERNIER est né le 9 février 1720 et décédé le 4 septembre 1771 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Anne DURAND a été baptisée le 18 février 1731 et est décédée le 2 septembre 1797 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Ils se sont mariés le 25 juin 1748 à Saint-Rémy-sur-Creuse et sont les parents de Louis LAUVERNIER.
Charles PERSEVAULT est né vers 1724 et décédé le 16 avril 1796 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Marie BLOND est née vers 1724 et décédée le 15 septembre 1800 Saint-Rémy-sur-Creuse. Ils se sont mariés le 9 janvier 1753 à Saint-Rémy-sur-Creuse et sont les parents de Jeanne PERSEVAULT.
François GAROT et Catherine LA CLOURIE sont les parents de François GAROT.
Marc DUPUY dit "Gascon" est né le 11 mai 1726 et décédé le 12 août 1800. Louise BRAGUIER est née le 31 janvier 1731 et décédée le 13 septembre 1798. Ils se sont mariés à Antran le 11 juillet 1757, et sont les parents de Jeanne DUPUIS.
Pierre JOUZEAU et Marie CAILLÉ sont les parents de Pierre JOUZEAU.
René DEBROU et Renée LEBRUN sont les parents de Françoise DEBROU.
Marc BESNIER, laboureur, a épousé Marie BLANCHARD (née le 5 février 1709 à Usseau) le 28 janvier 1737 à Usseau. Ils sont les parents de Marc BESNIER.
Matthieu MARCOU et Marie JUDE se sont mariés à Antran le 20 juillet 1745. Ils sont les parents de Anne MARCOU.
Jean AMIRAULT et Françoise GIRAUD sont les parents de Jean AMIRAULT.
François DUMAS et Vincente CLERTE sont les parents de Françoise DUMAS. Ils se sont mariés le 30 mai 1757 à Usseau.
Antoine JOUTEAU (décédé avant 1786) et Jeanne OUVRARD se sont mariés le 11 février 1760 à Oyré. Ils sont les parents de Antoine JOUTEAU.
Jean DUBOIS (décédé avant 1786) et Renée BUSSEREAU se sont mariés le 7 mai 1764 à Châtellerault et sont les parents de Renée DUBOIS.
Jacques Guillaume RABEAU, laboureur, puis fermier, est né le 26 août 1729 à Vaux-sur-Vienne et décédé le 19 septembre 1800 à Vellèches (où il a été inhumé le lendemain). Marguerite LIGER/LÉGER est née le 31 mars 1741 à Dangé, et décédée le 8 janvier 1799 à Vellèches (où elle a été inhumée le lendemain). Ils se sont mariés à Dangé le 11 février 1760 et sont les parents de Jacques, Louis François notre aïeul, Pierre Jean, François et René. En 1794, ils habitaient ensemble à Antogny-le-Tillac.
Pierre BRAGUIER serait né le 7 octobre 1736 à Antran et décédé le 29 février 1804 à Châtellerault. Marie CHARAUDEAU serait née le 3 avril 1749 à Châtellerault et décédée le 26 mai 1785 à Senillé. De leur mariage, le 8 février 1768 à Châtellerault, sont nés 9 enfants, dont notre aïeule Françoise.
Gabriel DENIAU, laboureur, a épousé Marie CHATEIGNER à Dangé le 2 mai 1747. Ils ont eu 8 enfants, dont Gabriel DENIAU. Il aurait également épousé Louise BERGER à Dangé le 31 août 1778.
Pierre CHAUMEAU, cabaretier, est né le 4 avril 1735 à Saint-Ambroise de Douadic et décédé à Dangé le 8 février 1790. Marie AUGER est née le 6 décembre 1741 à Dangé et décédée à Dangé le 10 décembre 1807. Ils se sont mariés à Dangé le 30 juin 1767. Ils sont les parents de (Marie-)Anne CHAUMEAU.
Louis DUGUET est né vers 1732 et décédé le 6 août 1807 à Ingrandes. Il est le père de Pierre DUGUET.

La liste complète des patronymes : AMIRAULT, AUGER, AYRAULT, BARREAU, BESNIER, BLANCHARD, BLOND, BOUDRAULT, BOUILLY, BRAGUIER, BRUNET, BUSSEREAU, CADEAU, CAILLÉ, CHARAUDEAU, CHATEIGNER, CHAUMEAU, CLERTE, COLOMBEAU, DEBROU, DENIAU, DEVAUD, DUBOIS, DUGUET, DUMAS, DUPIN, DUPUY, DURAND, DUVEAU, FROUIN, GAILLARD, GAROT, GEOFFROY, GEORGET, GIRARD, GIRAUD HAMELIN, HAMON, HUET, JOUTEAU, JOUZEAU, JUDE, LA CLOURIE, LAUVERNIER, LEBRUN, LESOUS, LIGER/LÉGER, MARCOU, MILLÉ, MONTANT, MOREAU, OUVRARD, PELISSON, PERRAI, PERSEVAULT, RABEAU, ROBIN, ROBINEAU.
Qu'est-ce que ce Défi de A à Z ? Voir ici !

mardi 23 octobre 2012

Les parents de Louis François RABEAU

Jacques Guillaume, le père de Louis François, est né n°2 dans une fratrie de 10 enfants, en 1729 à Vaux-sur-Vienne. Ses parents sont alors mariés depuis 3,5 ans, son frère aîné a 2,5 ans. Suivront encore
Marie (1731),
Baptême de Marie RABEAU (1731) Vaux-sur-Vienne
Denis (1732-1789),
Baptême de Denis RABEAU (1732) Vaux-sur-Vienne
Jeanne (1734-1793),
Baptême de Jeanne RABEAU (1734) Vaux-sur-Vienne

René (1736),
Baptême de René RABEAU (1736) Vaux-sur-Vienne

Marie Catherine (1738),
Baptême de Marie Catherine RABEAU (1738) Vaux-sur-Vienne

Pierre (1744),
Baptême de Pierre RABEAU (1744) Vaux-sur-Vienne

Françoise (1746)
Baptême de Françoise RABEAU (1746) Vaux-sur-Vienne

et Louis (1748).
Baptême de Louis RABEAU (1748) Vaux-sur-Vienne

A l'heure où j'écris ces lignes, je m'interroge sur les 6 ans qui séparent Marie-Catherine de Pierre.... Peut-être que mes recherches approfondies me feront rencontrer d'autres frères et sœurs. Je n'ai pas encore trouvé toutes les dates de décès. J'ignore donc encore combien ont vécu jusqu'à l'âge adulte sur ces dix-là.

Jacques Guillaume, le père de Louis François, a été laboureur puis fermier, il a épousé Marguerite LÉGER à 31 ans (elle en a 19), et est décédé à 71 ans après un veuvage d'1,5 ans.

Mariage RABEAU-LÉGER (1760) Dangé
Sépulture de Jacques Guillaume RABEAU (1800) Vellèches

mardi 16 octobre 2012

Les RABEAU

Devant la pression populaire, je viens ici vous parler de nos ancêtres Rabeau :-)
Tout d'abord, pour les situer par rapport à Zéna, voici une jolie flèche :

Géographiquement, Louis était de Dangé, il y est né, y a vécu, et y est décédé. Il était charron. Il travaillait donc le bois, et fabriquait des roues (la voiture n'avait pas encore éteint ce métier traditionnel). Ses parents, Jacques RABEAU et Marie DENIAU, étaient également de Dangé. Son père était aussi charron.
Avec ses parents, on commence à voyager, de façon très relative.
En effet, si sa mère Françoise BRAGUIER, est bien décédée à Dangé en 1847, elle était native (1773) de la commune de Usseau, pas très loin (une 15aine de km). Son mariage avec Louis François RABEAU fut célébré à Sénillé (sud-est de Châtellerault, à 20 km de Dangé) en 1794. Lui est aussi décédé à Dangé (1842), mais il est né à Antogny (1768), juste à côté des Ormes. Là, on a franchi la "frontière" puisqu'on change de département et de région, mais cette notion est bien moderne ! Cela ne gêne que le généalogiste, car il peut accéder facilement aux archives de la Vienne, et moins facilement à celles de l'Indre-et-Loire.
Louis François n'était pas charron, il a travaillé la terre, il fut laboureur, journalier, agriculteur... Comme son père : Jacques Guillaume RABEAU.
Je vous conterai l'ascendance de Louis François dans un prochain petit billet. Préparez vos loupes, je vous collerai les actes pré-révolutionnaires. On va bien s'amuser ;-)

dimanche 14 octobre 2012

Branche Rabeau

Alors que je n'en finis plus de dépouiller des liasses de vieux documents notariés (que mes grands-parents pensaient mettre au feu !!!) un monsieur me contacte et me donne des éléments sur une famille Manceau. Je le remercie, mais ces Manceau-là n'ont rien à voir, même de loin, avec les miens. Un peu plus tard, il me recontacte et me dit que pour les Manceau, il ne trouve pas de parenté, mais que par les Rabeau, nous sommes cousins. Ah ? Racontez-moi tout !
Rabeau... c'est le nom de la grand-mère maternelle de Zéna. Hermance Augustine est née à Dangé en 1857, y a vécu, y a épousé son Charles, y a eu et élevé leurs enfants, est passée par Saint-Rémy-sur-Creuse, et est décédée à Dangé en 1911, à 53 ans.
Les Rabeau ont vécu sur plusieurs générations à Dangé, mais venaient de Vaux-sur-Vienne. Et c'est bien là que nous avons des ancêtres communs avec ce monsieur généreux qui m'a donné 3 générations qui me manquaient pour arriver à 1605, année de naissance de Maleine RABEAU, notre aïeul commun. 
Je finis de démêler les actes (du XVIIè siècle !) et je reviens vous raconter l'histoire des Rabeau.

mercredi 16 mai 2012

Louise MILLET (1835-?)

Acte de naissance, Saint-Rémy-sur-Creuse, Archives départementales de la Vienne, vue 47/115
Grâce aux archives de la Vienne, on apprend que :
  • Louise est née le 30 avril 1835 à Saint-Rémy-sur-Creuse,
  • elle demeure à Saint-Rémy-sur-Creuse en 1836,
  • elle a épousé François FOURNIER le 6 avril 1856 à Saint-Rémy-sur-Creuse.
  • elle demeure à Dangé, aux Bacheliers, en 1876.
La donation-partage de 1875 indique qu'elle habitait déjà à Dangé.

dimanche 13 mai 2012

Les bénéficiaires de la donation Millet

Les héritiers de Louise TOUZALIN sont ainsi présentés dans le document en cours de déchiffrage :
1/ Louise MILLET, épouse de François FOURNIER, fermier, avec lequel elle demeure aux Bas Bastullons (ce dernier mot est difficile à lire), commune de Dangé.
2/ Antoine MILLET, garde moulin, demeure au Sous (??) de Molay, commune de Naintré.
3/ Marie MILLET, épouse de François GAGNEUX, aubergiste, avec lequel elle demeure à Mazières, commune de Saint-Rémy.
4/ François MILLET, ouvrier à la manufacture de Châtellerault, demeurant au Sous (??) de Molay, commune de Cenon.
5/ Philomène MILLET, épouse de François PREVAULT, cultivateur, avec lequel elle demeure à Mazières, commune de Saint-Rémy.
6/ Joseph MILLET, cultivateur, mineur âgé de dix-huit ans, demeurant chez Louise TOUZALIN, sa mère (donc à Prudeniers, commune de Saint-Rémy).

Pour mémoire, la date du document est le 12 septembre 1875.

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Ce qui est fort intéressant (en plus du reste) c'est que la description des terrains donnés est géographique, et précise. Par exemple, l'un des terrains est ainsi défini : "un morceau de terre en labours, situé dans les Triffeaux de la Porcherie, commune de Saint-Rémy, contenant 14 ares et 43 centiares, joignant : au levant, Auguste Pager, au midi, le cours d'eau de Thouaré à la rivière de la Creuse, du couchant Auguste Pager et au nord la route de Dangé au pont de Rives". On peut donc aisément reprendre le cadastre ancien (accessible gratuitement sur le site des Archives départementales) et retrouver avec plus ou moins de certitude la part de terre que possédait Louise au moment de la donation. Et puis on pourra s'amuser à additionner toutes les surfaces des terrains pour avoir une idée de l'ampleur du patrimoine !

vendredi 6 janvier 2012

Branche champenoise - 1

Comme je vous disais dans le précédent message, j'ai enfin accès aux données de la Marne. Pour que chacun puisse me suivre je vais reprendre plus près de nous, puis remonter avec les actes en image. Donc je vous emmène au XIXè siècle à Saint-Rémy-sur-Creuse, à la "frontière" de la Vienne.

La grand-mère paternelle de Zéna s'appelait Marie MILLET (1841-1910). Elle est née et décédée à Saint-Rémy. Elle a été cabaretière puis aubergiste. [Colette, sais-tu où et quand elle s'est mariée ? Je ne trouve pas l'acte...] Ses parents étaient Antoine MILLET et Louise TOUZALIN.

Antoine MILLET (1810-1875) est aussi né et décédé à Saint-Rémy. Il était cultivateur. Louise TOUZALIN était aussi une fille de Saint-Rémy, née en 1818 et décédée à Dangé en 1877. Elle était cultivatrice. Ils se sont mariés en 1834 et eurent plusieurs enfants, dont Marie.

Les parents d'Antoine sont le premier couple "mixte" de notre ascendance, dans le sens où Jean-Baptiste n'est pas né dans le coin. En effet, il est né en 1767 à Ablois-sur-Marne (Saint-Martin-d'Ablois depuis 1952) dans la Marne, en plein vignoble de champagne. C'est de cet ancêtre dont je parlais précédemment en disant qu'il avait tout quitté en Champagne pour débarquer dans le Poitou. Jeanne LAUVERNIER était de 18 ans la cadette de son époux. Elle est née à Saint-Rémy en 1785 et y est décédée en 1864 à 78 ans.

Comme l'indiquait justement Colette en commentaire : Jean-Baptiste n'a pas plaqué sa famille en Champagne pour en fonder une autre dans la Vienne. Je vous propose de retracer l'histoire de cet homme par les documents d'archives.

Ajout ultérieur : Marie Millet s'est mariée  le 6 juin 1864 à Buxeuil avec François Gagneux. Ils étaient alors tous les deux gagistes.

mercredi 6 juillet 2011

Avis de décès

Décidément... Comme en 2009, j'annonçais hier une bonne nouvelle et je reviens aujourd'hui avec une triste nouvelle. Il y a 2 ans j'annonçais le décès de Madeleine et maintenant celui de Marcel Touzalin, mari de France Gagneux.

Si vous ne savez pas qui sont France et Marcel, pour vous les situer par rapport à vous, sachez que France est une nièce de Zéna, puisque fille de Maurice.

Pour le moment la date et l'heure des obsèques ne sont pas fixées. La Nouvelle République en sera le relais.


Avis paru sur le site Internet de la NR :


vendredi 17 juin 2011

Les hasards en sont-ils ?

En me promenant sur la toile, de clic en clic, je cherche des bribes d'informations sur nos ancêtres. Je tapote le prénom Zéna à tout va, pour en savoir plus, mais d'où peut venir se prénom ? Comment Hermance l'a-t-elle connu pour le transmettre à sa fille ?

J'ai deux grosses surprises ! Ce prénom n'est pas inconnu du monde généalogique. Le site qui m'emploie le recense plus de 400 fois quand même ! Et figurez-vous que j'ai même trouvé trace d'un individu qui s'appelait .... (roulement de tambours).... Georges Henri Zéna JONOT ! Vous avez vu le prénom ? Bon, après rien à voir avec nos familles, cet homme a vécu dans la Marne au début du XXè siècle et n'a pas transmis ces prénoms.

L'autre surprise, et pas la moindre, est que j'ai trouvé une autre Zéna, née en 1907 à Dangé (86), ayant un frère prénommé Maurice ! Le monde est tout petit ! Du coup je trouve plus de questions que de réponses. Est-ce que la maman de cette Zéna FONTAINE connaissait notre Zéna ? Vivaient-elles tout près de notre famille ?

Il faut bien que je trouve de quoi m'occuper pour oublier un peu que le Service Historique de la Défense ne m'a pas encore écrit ..... :-)

mercredi 21 octobre 2009

Nos ancêtres ont des descendants !

Quelle évidence quand on y pense, puisque nous sommes les descendants de nos ancêtres. Oui c'est vrai, mais il faut aussi s'imaginer que plus nous remontons dans l'arbre généalogique plus nous pouvons retrouver de descendants à nos aïeux.
La semaine dernière, j'ai été contactée par une femme qui dit être notre cousine. Nous aurions des ancêtres en commun. Nous ne sommes jamais à l'abri d'une confusion dans ce fouillis de branches, donc nous avons effectué des vérifications chacune de notre côté et effectivement, nous avons bien une cousine vivante dont nous partageons en partie l'ascendance.
Pour les plus curieux, Isabelle est la descendante directe de Marie PELOURDE et Pierre LAUVERNIER, qui sont les ascendants directs de Zéna. D'ailleurs, je suis en train de démêler les noeuds qui existent autour de Marie PELOURDE. Je lui ai trouvé 2 mariages, et nous serions ses descendants par deux de ses enfants. Je pense que les parents de Zéna étaient cousins depuis 6 ou 7 générations ! Mais Isabelle me dit que ce seraient deux Marie homonymes.
Colette, je fouille les archives en ligne de Dangé, avant la Révolution. As-tu des informations qui pourraient m'aider ? Familles concernées : Deniau et Lauvernier.

Notre cousine, Isabelle, vit à Montélimar. Elle a 44 ans, 3 filles de 8, 6,5 et 5 ans, et est musicienne (guitariste). Son papa est originaire de Descartes, est fier d'être tourangeau selon elle.

mardi 2 juin 2009

La voiture Google est passée par Dangé-Saint-Romain

Pour ceux qui ne connaitraient pas encore, Google a mis en place un service d'imagerie qui permet de découvrir des lieux comme si on y était (enfin presque). Pour ce faire, une voiture a sillonné ces lieux, munies d'appareils photos fixés sur un mât, sur son toit.
Et cette voiture est passée à Dangé-Saint-Romain !
Vous pouvez ainsi voir l'église, la maison de la D910 (pour repère c'est la maison devant laquelle a été prise la photo postée ici le 18 mai dernier), et le chemin de chez Colette !

lundi 13 avril 2009

Les Trainson de Descartes - 3

Je continue ici de vous raconter l'histoire des Trainson de Descartes. Le début est lisible ici.

Les 4 fils de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER ont assuré la continuité du nom par leur descendance.
J'ignore pour le moment si l'aîné, Joseph TRAINSON, s'est marié et s'il a eu des enfants.
Charles TRAINSON est notre ancêtre. Il est décédé jeune (40 ans) mais a eu 5 enfants (à ma connaissance) avec Louise GUIET :
  • Adolphe Charles TRAINSON (photo) est né le 22 mai 1887 à Luzé (37). Il a été ajusteur mécanicien à la manufacture d'armes de Châtellerault. Il a épousé Maria Louise VERNA, couturière, le 28 septembre 1912 à Balesmes (86) et a ainsi reconnu et légitimé la fille qu'elle a eue 5 ans plus tôt.
  • Alfred Edmond TRAINSON est né le 2 juin 1892 à Luzé (37). Je sais peu de choses le concernant. Mais grâce à la femme dont je vous parlais précédemment, l'acte de décès visible ici nous apprend qu'il est mort pour la France le 1er octobre 1914 à Mourmelon-le-Grand (Marne) à l'âge de 22 ans. Il est noté sur sa fiche (à droite) : décédé des suites de ses blessures. Acte de décès transcrit le 18 avril 1918 à La Haye-Descartes (37)"
    Alfred Edmond fut mobilisé avec le 66è régiment d'infanterie, 2ème compagnie. On retrouve ici (fichier PDF) un bout de ce qu'a vécu ce régiment en 1914. J'en présente des extraits sur le site consacré à son frère.
    Alfred Edmond laissera sa vie pour son pays. Il est décédé le 1er octobre 1914 à 22 ans.
  • Madeleine Victorine TRAINSON est née le 28 août 1894 à La Haye-Descartes. Je ne sais pas quelle profession elle a pu exercer. Elle a épousé un Monsieur HEBERT qui lui a donné une fille, Madeleine. J'ignore les dates du mariage et de la naissance. Madeleine Victorine est décédée pendant la guerre, à Eaubonne (Val d'Oise) le 19 décembre 1941. (ci-dessous son acte de naissance)
Acte de naissance de Madeleine Victorine TRAINSON
  • Paul TRAINSON est né le 23 mai 1897 à La Haye-Descartes et décédé le 7 mars 1898 à La Haye-Descartes, à l'âge de 9 mois. Il n'a évidemment pas eu le temps d'assurer une descendance.
  • Henri Georges TRAINSON est né le 3 mai 1899 à La Haye-Descartes. Il épousa le 30 juin 1922 Zéna GAGNEUX, à Dangé (86). Ils eurent 5 enfants.
    Henri Georges exerça les activités d'imprimeur, de charpentier, de plombier-zingueur et de ferblantier. Il a déménagé en 1931 à Avoine avec sa petite famille pour y reprendre la succession d'un Plombier Zingueur. Il a été résistant pendant la Seconde Guerre Mondiale. Médaillé de la Croix de guerre 1939-1945 étoile d'argent.Pour en savoir plus sur Henri Georges, voir le site qui lui est consacré. (Et si vous souhaitez apporter des compléments c'est au même endroit. Merci)
    Henri Georges est décédé à Avoine (37) à l'âge de 61 ans, le 18 août 1960.
(à suivre...)

jeudi 11 décembre 2008

Bonne pioche !

On peut lire sur cette image que Charles et Hermance vivaient à Dangé en 1901. Lui est dit charretier chez divers patrons, et elle sans profession. Leur fils Charles vivait avec eux et était domestique chez les Lecomte. Le F est mis pour Français. Les chiffres correspondent aux âges déclarés.
En marge (pas sur l'image) on apprend qu'ils habitaient à "Grand Croix".

On peut lire ici que les Gagneux vivaient à Saint-Rémy-sur-Creuse, à Mazières, en 1901. Sous le même toit nous trouvons Adolphe, patron fermier, Hermance sa jeune épouse, leur fils Adolphe et leur bébé Zéna. Dans la maison voisine il y avait François, en fait le père d'Adolphe, patron cultivateur, et son épouse Marie. Notons que cette fois elle ne s'appelle plus Millet, mais Milet...

dimanche 23 mars 2008

Quelques blasons

Poitou-Charentes : coupé d'argent et de sable au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, brochant sur le tout











La Vienne










Dangé-Saint-Romain : de gueules aux trois fleurs de lys d'argent