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mercredi 1 novembre 2023

A comme... A la recherche du décès de Louise GUIET

Pour démarrer ce ChallengeAZ 2023, je reprends mon arbre, côté maternel, et je regarde ce qui me manque. Je cherche depuis plus de 2 décennies, l'accès aux sources a largement évolué, et pourtant il reste des trous dans mes branches. Et c'est tant mieux : j'ai encore de quoi chercher ! \o/

Aujourd'hui, c'est le décès de Louise GUIET qui me manque. Elle était la grand-mère paternelle de ma grand-mère maternelle. J'avais déjà noté lors du ChallengeAZ 2015 que cette information me manquait. Ai-je avancé ?

Voici ce que je sais de Louise GUIET.

Elle est née à Luzé (37) au printemps 1861, de François GUIET et Françoise BERTON. J'ai trouvé son acte de naissance aux Archives départementales. Selon le recensement de 1861, je sais qu'elle vivait à Luzé, lieu-dit Villevert, avec ses parents, sa soeur Jeanne, et leur grand-mère paternelle Catherine GIRARD. Cette dernière s'éteint alors que Louise a 5 mois. Avant ses 5 ans, elle accueille deux frères et une soeur. A 6 ans, elle perd son grand-père maternel Pierre BERTON. A 10 ans, elle a une dernière petite soeur. Ensuite, je perds sa trace, jusqu'à son mariage, en 1886. Elle a alors 25, elle vit toujours à Luzé, où elle épouse Charles TRAINSON, un cultivateur de deux ans son cadet. Il est originaire de Parçay-sur-Vienne, une commune un peu plus au nord. 

Ils vivront 17 ans ensemble, avant qu'il ne meurre tragiquement (accident de travail : chute dans une cuve d'eau bouillante). Il est devenu papetier à La Haye-Descartes. Ils ont eu 4 fils (dont 1 mort en bas âge) et 1 fille. Je les suis jusqu'en mars 1903 (date de l'accident). Louise se retrouve veuve à 41 ans, avec 4 enfants de 3 à 15 ans. Elle reste à La Haye-Descartes. Je l'y trouve en 1911, 1912 et 1919, avec un prénom qui varie : Louise, Léonie ou Victorine.

A l'été 1922, son dernier fils, Georges TRAINSON (le père de ma grand-mère maternelle) se marie aux Ormes (86) avec Zéna GAGNEUX. Louise assiste et conscent à la noce, elle a signé au pied de l'acte. Ensuite, je perds sa trace.

J'ai interrogé mon grand-père, qui pense être allé à ses funérailles. Sachant qu'il a renconté ma grand-mère en 1952, ça ne peut pas être avant. Il était au service ensuite, donc probablement 1954 au plus tôt. Mais la sachant née en 1861, cela fait une femme bien âgée... je ne suis pas certaine complètement de cette indication.

Pour compter large, je restreins la date de décès de Louise à une fourchette 1922-1960. J'ai épluché les décès de la Haye-Descartes, rien. J'ai interrogé les tables décennales des communes où vivaient probablement ses enfants : Avoine, Balesmes, Beaumont-en-Véron, Chinon, La Haye-Descartes, Luzé. Rien !

Je pourrais trouver Louise dans les recensements après 1922 (donc 1926, 1931, 1936 et 1946) mais où ?

Il me faut reprendre le parcours de vie de ses enfants, pour voir s'ils l'ont accueillie dans ses vieux jours. Avez-vous des pistes auxquelles je ne pense pas ?

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Mise à jour faite grâce aux commentaires reçus sous cet article :

Louise/Victorine GUIET a été recensée à Balesmes, lieu-dit Pain Bénit, en 1931 et 1936, où elle résidait seule. Elle n'y a pas été recensée en 1946. 

Son décès ne figure pas à Balesmes ni à Descartes entre 1936 et 1952. 

Louise ne figure pas non plus parmis les absents de la table des successions de Descartes 1936-1967. Pas non plus dans les tables de successions de Chinon 1936-1968

vendredi 22 novembre 2019

S comme... Sépultures

Nos anciens nous ont précédés et certains sont déjà partis. Nous ne les oublions pas. Ma façon de me souvenir, c'est d'entretenir notre arbre généalogique. Je ne les ai pas tous rencontrés, évidemment, mais j'essaie à ma façon de les connaître.

L'autre façon de se rapprocher d'eux, c'est de se recueillir sur leurs stèles, quand ils en ont (encore) une. Alors pour vous y aider, voici une liste incomplète de leurs sépultures. Je n'ai pas pu en trouver beaucoup, si vous en connaissez d'autres, je peux évidemment compléter la liste.

Du plus récent au plus ancien, par lieu de sépulture

A Dangé-Saint-Romain

Michel GAGNEUX(1926-2018), neveu de Zéna, grand-père d’Aurélie
Colette GAGNEUX (1934-2015), épouse CHAMPION, nièce de Zéna
Madeleine DUPUY (1912-2009), veuve de Robert GAGNEUX (frère de Zéna), mère de Colette GAGNEUX
Gisèle GAGNEUX (1918-1998), sœur de Zéna
Maurice GAGNEUX (1902-1995), frère de Zéna
Robert GAGNEUX (1911-1993), frère de Zéna
Marie ARCHAMBAULT (1907-1971), épouse de Maurice GAGNEUX
Hermance JOUZEAU (1881-1958), épouse d’Adolphe GAGNEUX, mère de Zéna
Adolphe GAGNEUX (1870-1938), mari d'Hermance JOUZEAU, père de Zéna

A Avoine

Zéna GAGNEUX (1900-1982)
Georges Henri TRAINSON  (1899-1960)

A Beaumont-en-Véron

Lucette TRAINSON (1931-2009), fille de Zéna et Georges TRAINSON
Gilles DELALANDE (1927-1996), époux de Lucette TRAINSON

A Benais

Yann TRAINSON (1949-2003), petit-fils de Zéna et Georges, fils de Jean TRAINSON et de Nicole MAZARD

Incinéré

Raymond TRAINSON (1924-2005), fils de Zéna et Georges

Qu'ils soient ici, ou ailleurs, peu importe, nous pensons à eux.

jeudi 14 novembre 2019

L comme... Les Ormes

La commune des Ormes, tout près de Dangé-Saint-Romain (Vienne) a vu le mariage de nos aïeux Georges et Zéna en 1922. Zéna y habitait alors, à la ferme La Fontaine avec ses parents. Selon le témoignage de Colette, nous savons que cette ferme a accueilli Adolphe et Hermance, les parents de Zéna, de 1911 à 1932. Ils n’étaient pas propriétaires, mais louaient à la famille de BONY. En 1932, Adolphe et Hermance ont pris leur retraite. La ferme a été reprise ensuite par Maurice GAGNEUX, le frère de Zéna, marié avec Marie ARCHAMBAULT. Ils y ont élevé Michel, Réjane et France, leurs enfants, et Jeannick (fille de Michel GAGNEUX et Gisèle DESTOUCHES, et maman d’Aurélie !) y a grandi. La ferme est sortie de la famille (à moins que ce ne soit l'inverse) vers 1961.

Photo aérienne ancienne de la propriété de La Fontaine (1950-1965 - Géoportail)
Photo aérienne contemporaine de la propriété de La Fontaine (Géoportail)
J’ai recoupé ce témoignage par les documents. Voici ce que j’ai trouvé dans le recensement de la population des Ormes :
- en 1921 (vue 19/23) les GAGNEUX étaient alors 6, + 2 domestiques dont René JOUZEAU. Ne croyez pas que la famille roulait sur l’or au point de déléguer les tâches courantes, mais il y avait des domestiques de ferme, pour aider le patron cultivateur. Si JOUZEAU vous dit quelque chose, c’est normal, c’était le nom de jeune fille d’Hermance, la mère de Zéna. René JOUZEAU était le neveu d’Hermance.
- en 1926 (vue 20/23) nous avons la confirmation que les GAGNEUX habitaient dans une ferme isolée, sans nous dire laquelle. Adolphe et Hermance y vivaient avec Maurice, Robert et Gisèle, ainsi qu'une domestique.
- en 1931, Adolphe et Hermance y sont toujours recensés. Maurice et Robert n'y sont plus, ils ne sont pas recensés dans la commune cette année-là. Gisèle est le seul enfant restant auprès des parents. 5 domestiques habitent alors avec la famille GAGNEUX.
- en 1936, Maurice GAGNEUX habite bien à La Fontaine, où il est recensé avec son épouse Marie (née ARCHAMBAULT) et leurs enfants, Michel, Réjane et France. Ils ont alors 4 domestiques dont Marie ARCHAMBAULT, mais j'ignore si elle était de la famille.
Les archives départementales en ligne ne permettent pas encore de suivre les familles au delà de 1936, mais les généalogistes sont patients et j'aurai donc le plaisir de retourner rendre visite à nos fermiers de la Fontaine.

vendredi 8 novembre 2019

G comme... Georgette GAGNEUX

En parcourant diverses listes de personnes célèbres je suis tombée sur un nom familier.
Georgette GAGNEUX est née 7 ans après Zéna, en région parisienne. Peu de points communs pour réunir les deux jeunes femmes. Georgette GAGNEUX était une athlète, spécialiste des épreuves de sprint, du lancer du poids et du saut en longueur. Elle s'est illustrée à plusieurs reprises :

  • Championne de France de 80 mètres à 16 ans (1923) et en 1929 
  • 1ère Française à franchir 5 mètres en longueur (5,075 m)
  • 1928 : participe aux Jeux Olympiques
  • Elle porte le record de saut en longueur à 5,41 m en 1929
  • Championne de France du saut en longueur en 1925, 1928 et 1929
  • Championne de France du lancer du poids en 1929
Georgette GAGNEUX est décédée le 1er avril 1931 (23 ans) à Chamonix en faisant du sport alors qu'elle avait la tuberculeuse (suite à son décès une revue sportive s'est indignée de voir que de jeunes sportifs prometteurs mourir d'avoir pratiqué leur sport sans aucun suivi médical).

Et la généalogie dans tout ça ?

Je sais que Georgette GAGNEUX est née en juin 1907 à Étampes, en Essonne. A partir de cette seule information, je vais tenter de remonter son arbre généalogique afin de voir si nous cousinons avec cette sportive. Vous me suivez ?
Aux archives départementales de l'Essonne, la collection de registres paroissiaux et d'état civil numérisés couvre la période 1519-1906. Ah mince !!! Je voulais ceux de 1907 moi !
Bon, imaginons que ses parents se sont mariés avant sa naissance. Alors je cherche en 1906. Oui, mais... si le site annonce des registres accessibles jusqu'en 1906, je n'ai pas trouvé plus récent que 1902. Qu'à cela ne tienne ! Je fouille quand même, sans trouver de mariage mais je trouve des naissances GAGNEUX à Etampes entre 1900 et 1904. Peut-être que Georgette avait une fratrie. J'ai beau éplucher les registres, je ne pourrai pas trouver avec certitude les parents de Georgette.
Je trouve alors le registre du recensement de la population d'Etampes de 1911. Je tourne les pages (plus de 400 !) et je trouve une Georgette GAGNEUX, native d'Etampes en 1907, comme notre future athlète. Je pense que c'est la même. Je relève la composition de la famille et j'y retrouve deux sœurs dont j'avais relevé la naissance. Je peux ainsi remonter la généalogie de cette jeune fille, en ayant la quasi certitude d'avoir trouvé l'aiguille dans une meule de foin. Néanmoins, restons prudents : seul un acte d'état civil pourra confirmer la filiation de la sportive.
Je remonte donc la généalogie de celle qui a été recensée à Etampes en 1911.
Je ne vous cache pas qu'au moment où j'écris cet article de blog, je ne pense pas que nous soyons cousins avec l'athlète. Son ascendance patronymique (tous les porteurs du nom GAGNEUX avant elle) est bien ancrée à Etampes depuis au moins 1770. Celle de Zéna est enracinée en Indre-et-Loire depuis au moins 1764. En remontant davantage on pourrait trouver un ancêtre commun au début du XVIIIè s., dont les enfants auraient pris deux routes différentes. Ce n'est pas impossible, mais il faut pouvoir trouver et déchiffrer les actes !

mardi 27 juin 2017

W comme... Wikipedia

Les recherches généalogiques ne s'arrêtent pas aux vieux papiers et vieilles photos. Pour mon autre branche j'ai même trouvé des cousins de ma génération par Facebook. Mais d'autres fois, on tape un nom dans Google, et on trouve des surprises. Voici des fiches Wikipedia par exemple, j'ignore de quelle origine ils sont et donc si on cousine :
Michel GAGNEUX (haut fonctionnaire) -  Pascal GAGNEUX (actuel champion de France d'escalade) - Georgette GAGNEUX (athlète, plusieurs fois championne de France) - Renaud GAGNEUX (compositeur) ainsi que la maison GAGNEUX (monument historique)

La classe !

Ensuite, j'ai appris deux trois choses qui me donnent envie de ... chercher ! On ne se refait pas ^^
  • G.-E. COUBARD a écrit une monographie du café en 1832
  • Le docteur Charles COUBARD a fondé et présidé de 1932 à 1966 le Souvenir vendéen
  • Charles COUBARD (le même ?) a publié Le Chanoine Eugène Bossard, fondateur et supérieur de l'Institution Sainte-Marie de Cholet et historien de la Vendée, 1853-1905, Cholet, Imprimerie de Farré et Freulon, 1955, 159 p.
  • Jacques COUBARD a écrit pour le journal L'Humanité au moins de 1997 à 2002. Je lui ai trouvé une publication chez Juliard en 1970.
  • Une longue rue de Boussy-Saint-Antoine en Essonne porte le nom de Georges COUBARD qui a été le maire de la commune de 1953 à 1977. Le même Georges COUBARD a écrit Boussy-Saint-Antoine, Essonne, son site, son vieux village, son histoire, la forêt de Sénart (1966) et Boussy-Saint-Antoine: du passé au présent, Imprimerie R. Royer, 1975 
  • Eric COUBARD, critique de cinéma a écrit dans le magazine Brazil dans les années 2006-2008. 
  • Stéphanie COUBARD apparaît au casting secondaire de la sitcom La croisière Foll'amour, dans les années 1990, ainsi que dans la distribution du film d'Olivier Marchal 36 quai des Orfèvres (2004)
  • D'autres COUBARD se sont engagés pour leurs communes, comme Françoise COUBARD, actuelle maire de Hémévillers (Oise) ou Fernand COUBARD à Parigné-le-Pôlin (Sarthe) de 1965 à 1983.
Je pourrais en écrire encore des lignes et des lignes. Maintenant il me faut chercher pour trouver trace de leurs familles, et d'éventuels cousinages.

lundi 26 juin 2017

V comme... Vieille photo

Aurélie m'a envoyé une photo comme je les aime. Un cliché pris lors d'une noce des années 1920. Ce que j'adore c'est retrouver le lien entre les participants, regarder les visages et imaginer ce que vivaient alors ces personnes. Regardez-les, ils ont fait un effort vestimentaire. Avec quels moyens ? Qu'était leur vie ?
1925 dans la France rurale entre les deux guerres...
(clic sur l'image pour l'agrandir)


Je vous présente les mariés : Maurice GAGNEUX, le petit frère de Zéna. Il est natif de Saint-Rémy-sur-Creuse. Il vient d'avoir 23 ans. Marie Joséphine ARCHAMBAULT, 18 ans. Elle est native d'Ingrandes, dans la Vienne, où elle vit avec ses parents et où est prise cette photo.
A gauche du marié, je reconnais Hermance (née JOUZEAU) et Adolphe, ses parents. Il manque le frère aîné, Adolphe, mort 16 ans plus tôt. Je reconnais Zéna, 25 ans, derrière les parents, avec un enfant dans les bras. A sa gauche Georges TRAINSON, son mari, et dans ses bras je déduis par la date qu'il s'agit de Raymond dit Shadock, il a 9 mois. Parmi les convives on devrait pouvoir identifier le reste de la fratrie : Robert, 14 ans, Gisèle, 7 ans. 
Je ne sais pas identifier la famille de la mariée, puisque je la découvre. J'imagine que les parents de la mariée sont à sa droite, Octave a 45 ans et Marie Angéline (née CLAVEAU) en a 43. Il doit y avoir sur la photo les frères de la mariée : Octave, 19 ans, et René, 16 ans.

Les photos de mariage me régalent. Voyez comme certains hommes se sont découverts et ont calé leurs chapeaux sur ce mât (à gauche). Avez-vous remarqué que les mariés croisent les jambes ? Le temps que tout le monde s'installe leur a sans doute semblé long. Qu'il est grand cet homme en tenue militaire ! (à droite, avant-dernier rang) ! Il est médaillé. D'autres ont mis leur habit militaire, mais il me paraît fort compliqué de distinguer leur régiment d'appartenance (boutons, épaulettes, col...). Et celui qui est à droite a un vrai placard sur la poitrine ! Il a dû faire la Grande guerre. Il a de jolies moustaches. Alors que le marié les a courtes. Le temps est passé et ce type de moustaches bien droites sous le nez n'est plus guère porté...

vendredi 16 juin 2017

N comme... Noces de platine

Aujourd'hui, c'est Aurélie qui nous raconte :

Michel GAGNEUX et Gisèle DESTOUCHES se sont rencontrés le 15/08/1946 à un baptême où ils étaient parrain et marraine. (Ma gd mere a succombé au charme de mon grand-père car, en tant que militaire à ce moment, il avait revêtu sa tenue d'apparat 😊). Ils se sont mariés le 26/04/1947 à Lilette, commune de Buxeuil.
De cette union est née une fille Jeannick (décédée en 2013), ils ont 3 petits-enfants et 8 arrières-petits-enfants. Ils ont travaillé ensemble pendant 11 ans au château de la Fontaine, puis Michel est devenu agent d'État à la Manu et Gisèle employée de maison. Ils coulent des jours paisibles dans leur maison. Ils ont respectivement 91 et 90 ans.

Précisions de Léti :
Michel est un neveu de Zéna, puisque Maurice était le père de Michel et le petit frère de Zéna.
Le château de la Fontaine, j'en avais parlé ici
La Manu, c'est la manufacture d'armes de Châtellerault.

vendredi 2 juin 2017

B comme... Branche tourangelle

Le berceau de nos racines est poitevin, en partie, mais les GAGNEUX ont passé la "frontière" tout récemment finalement, à l'échelle d'un arbre qui a plusieurs siècles.

François GAGNEUX, le grand-père de Zéna, est né à Barrou en 1839. C'est une commune frontalière, située au sud de l'actuel département de l'Indre-et-Loire. Ses parents y vivaient depuis quelque temps. Leur mariage (1830) y a été célébré. Pourtant Louis était de Chaumussay et y vivait encore, alors que Désirée était de Chambon, juste à côté. La branche maternelle de Désirée, celle des BOUDRAULT, arrivait du Blanc (Indre) et a fait une halte d'une génération à Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire). Son père, un PLOU, descendait lui du nord de la Vienne (Prinçay, Saint-Gervais).

Revenons aux GAGNEUX, on les a laissés à Chaumussay donc, au bord de la rivière la Claise. Le père de Louis, un autre Louis, était né aussi à Chaumussay, en 1764.
Malheureusement, je ne parviens pas à trouver le mariage de ses parents. Pour le moment. Vous connaissez ma patience et mon entêtement. Jean GAGNEUX et Marie PENNEN sont le couple le plus ancien que je connaisse, à l'origine de notre branche GAGNEUX.

lundi 1 mai 2017

Souvenirs, souvenirs...

Aurélie a eu l'opportunité récemment d'ouvrir des albums photos qui nous concernent plus ou moins. En voici quelques-unes datant du 29 mai 1977, la famille s'est retrouvée aux Garnaux, en limite de commune de Dangé-Saint-Romain.
La qualité n'est pas celle du numérique, mais on reconnaît quand même quelques personnes.
Si vous en identifiez, merci de commenter, je mettrai à jour les textes.
Si vous vous reconnaissez et que vous ne souhaitez pas figurer sur ce blog, merci de procéder de la même façon, je tiendrai compte de vos demandes.

Les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.

Photo 1
Sur celle-ci je reconnais la moustache de mon grand-père Marius COUBARD (de profil, sous la personne à la chemise rouge), Lucette TRAINSON de dos, (robe noire à motifs blancs) à côté de de son mari Gilles DELALANDE (chemise noire).

Joselyne dit : Papa est en blanc. Jean son frère en bleu et Nicole sa femme en blanc. Gilles de dos à côté de Lucette. Au fond entre les parasols Jean-Pierre ALBERICO.
Bruno dit : chemise bleue = Jean TRAINSON, en marcel blanc Raymond TRAINSON (l'intrépide), sur la tête de Raymond : sa femme Paulette. En corsage blanc : Nicole MAZARD, l'épouse de Jean. Debout entre les deux parasols, hésitation entre Jean-Marc DADU et Thierry LAUDIÈRE.

Photo 2
Alors là... je sèche ! Je peux toujours fournir une liste des cousins nés avant 1975, mais bon ! :-D

Aurélie dit : debout en orange et casquettes blanches ce sont mes frères. Assis en tailleur et en rouge Jean Philippe TOUZALIN (fils de Marcel et France TOUZALIN)
Christophe dit : Je pense m'être reconnu !! Debout, le 4eme en partant de la droite.
Ophélie dit : en bas avec le magnifique pantalon rayé c'est possible que ce soit mon père :-)
Joselyne dit : en bas foulard blanc Dominique, au dessus en rouge Franck, enfants de Claude TRAINSON mon frère. Chemise carreaux clairs : Christophe. Chemise marron, un fils de Colette (GAGNEUX épouse CHAMPION) en noir également. En bas pantalon rayé Pascal TRAINSON.
Bruno dit : assis pantalon rayé : Pascal TRAINSON, assise en blanc avec des couettes : Valérie BRILLAUD, assise avec le foulard blanc : Dominique TRAINSON, debout avec le bermuda gris et chemisette blanche : Christophe ALBERICO. à sa gauche : Christophe BRILLAUD, le frère de Valérie. 

Photo 3
Qui sont ces gourmands ?

Aurélie dit :  devant le méchoui en bleu c'est mon oncle Marcel TOUZALIN (mari de France GAGNEUX), l'organisateur et propriétaire du terrain.
Joselyne dit : avec le chapeau : Papa, avec le cousin TOUZALIN en bleu.
Bruno dit : avec le chapeau c'est Raymond, et l'autre peut-être Marius 

Photo 4
On retrouve Lucette, de face cette fois, toujours en robe noire avec motifs blancs. Je pense reconnaître la femme qui a la main sur le torse, mais j'ai un doute...

Aurélie dit : un peu coupée sur la gauche c'est ma tante Réjane GAGNEUX
Joselyne dit : Lucette à côré de Jeannine, au fond France TOUZALIN et Colette (torchon à la main)
Bruno dit : en blanc c'est Jeannine MARTINIÈRE épouse BRILLAUD

Il y avait du monde pour essuyer la vaisselle !

Photo 5
Joselyne dit : Lucette, de dos Patricia

Photo 6
En jaune, Patricia COUBARD, ma mère, enceinte de mon frère.

Aurélie dit : les mains dans la bassine c'est ma grand-mère Gisèle DESTOUCHES, femme de Michel GAGNEUX

Vous verrez d'autres photos rapidement dans un prochain article.

mardi 30 juin 2015

Z comme... Zut ! J'ai perdu la petite Zéna !

Alors que je me prêtais à l'exercice de la ligne de vie en suivant consciencieusement les conseils de Sophie Boudarel en retraçant la vie de mon aïeule je me suis replongée dans les listes nominatives de recensement du début du XXè siècle. Zéna est née en juillet 1900 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Ses parents habitaient à Mazières, dans la commune. A 8 mois elle y est recensée (en 1901) puis à 5,5 ans  (en 1906). Puis je perds sa trace, alors que sa famille vit toujours à Mazières. Elle n'y figure pas en 1911.
Il me faut attendre son mariage en 1922 pour lire qu'elle vit alors aux Ormes, ce n'est pas très loin. Je reprends donc les recensements, mais aux Ormes cette fois. Pas de Zéna en 1911. Me voilà bonne pour faire toutes les communes du coin...
A Leugny, pas de Zéna.
A Buxeuil ? Non plus.
Je n'ai pas dit mon dernier mot, non mais !

Où est-elle passée la gamine ? Chez les grands-parents ? Non, les Gagneux habitaient côte-à-côte à Mazières. Donc si elle n'est pas recensée chez ses parents, elle n'est pas bon plus chez ses grands-parents. Il faut dire qu'en 1909 son petit-frère y est mort, sous ses yeux, en tombant d'un arbre. Peut-être ont-ils préféré l'éloigner quelque temps.
Les Jouzeau vivaient eux à Dangé. Le grand-père est mort en 1910, et la grand-mère en 1911... mais peut-être pas avant le recensement ! J'y fonce, il date du 31 mars, et la grand-mère a trépassé le 11 mai. Avant de mourir Hermance Rabeau veuve Jouzeau vivait à Grand-Croix. Sait-on jamais : je fonce dans les pages du recensement de Dangé, à Grand Croix...

BINGO !!!!

Dangé, Grand-Croix, recensement de 1911 - Archives de la Vienne en ligne
Ouf ! J'ai retrouvé la petite Zéna.
Mais ensuite, elle était où ? La grand-mère étant décédée, elle n'a pas dû rester à Dangé. Les listes de recensement ne sont plus accessibles après 1911 pour le moment, il faut donc patienter. Ou trouver des actes sur lesquels elle figure. 

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Fin du Challenge AZ 2015.
Merci à ceux qui sont venus me lire.
Merci à ceux qui ont commenté, ils sont rares, mais toujours les bienvenus. 
Merci à Sophie Boudarel pour le travail accompli, pour nous les blogueurs et pour nous les lecteurs. J'ai maintenant le reste de l'année pour lire la 60aine d'autres blogs participants (x 26 billets !!!)

mercredi 24 juin 2015

U comme... Utiliser les permaliens des archives en ligne

Les quoi !!?

Les permaliens, ou liens permanents. Vous connaissez ?
Ces chaines de caractères sont bien pratiques pour renvoyer par exemple vers l'image d'un acte d'état civil mis en ligne sur le site d'un service d'archives départementales.
Ce qui est plus intéressant que de copier l'adresse URL (http://archivesdepartementales....) est que le permalien est garanti. Cela signifie qu'il sera toujours valide. Et alors ?
Imaginons que les départements changent de nom ou que les archives ne soient plus départementales ou qu'une nouvelle norme exige que le lien soit désormais de type "http://ad...." vous pourrez toujours fouiller dans vos notes mais les liens URL qui auront changé le moindre caractère seront tous morts et inutiles.

Alors que le permalien, si obscure apparaît-il aux béotiens, sera toujours valide. Intéressant non ?

Par exemple, si je cherche l'acte de naissance de mon aïeule Zéna GAGNEUX, je sais grâce aux notes déjà prises que je le trouverai sur le site des archives départementales de la Vienne. Je clique et je vais interroger le registre d'état civil de la commune de Saint-Rémy-sur-Creuse 1893-1902, et rejoindre la vue 118/172.
Ou bien suivre le lien suivant : http://archivesnumerisees.cg86.fr/ark:/28387/88143c9c805f46f1d5b8dd3801630c93

Ceci est un permalien. On voit bien qu'il commence comme l'autre, mais il contient ARK qui garantit la pérennité du lien. Alors comme nous sourçons nos données, nous pouvons aussi leur lier cette référence qui facilité l'accès immédiat à un document.
Sur le site des AD86 il faut cliquer sur le bouton Créer le lien en haut à droite, il vous ouvre une fenêtre centrale. Il faut copier le lien.



Voir sur ce site les sites d'archives départementales et communales (entre autres) qui utilisent cette option. Notez que les AD de la Vienne n'y sont pas référencées, et pourtant cela fait des années qu'elles la proposent.

La base Mémoire des Hommes l'utilise et la propose aussi. Ainsi, on peut consulter la fiche d'Alfred Edmond TRAINSON, mort pour la France, en joignant drectement le lien : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523a028202251/5242c0acec6ce



mardi 9 juin 2015

H comme... Hermance

A l'heure où les futurs parents cherchent à faire toujours plus original, il leur suffirait pour une fille de piocher dans mon arbre. Rien qu'entre Zéna et sa mère Hermance ! Et puis il y a Ursule, Victoire, Clémentine et celles de ma branche paternelle ne sont pas mal non plus.

Je vous ai déjà fait le coup des porteurs du prénom François. Pour Hermance ça ira nettement plus vite ! Et pas besoin de se limiter dans le temps. Ermance, Hermence, Hermance, autant de versions différentes du même prénom.

Mon aïeule Hermance Augustine RABEAU, grand-mère maternelle de Zéna, est née à Dangé en 1857, fille d'un charron. Elle est l'aînée de sa fratrie, mais a deux demi-sœurs du 1er mariage de son père, tombé veuf. Après elle sont nés deux autres sœurs et puis enfin un frère. A 18 ans elle épouse à Dangé un cultivateur, Charles JOUZEAU. Ils n'auront (à ma connaissance) que deux enfants : Charles et Hermance (ils ne se sont pas foulés pour les prénoms des gamins. Et si on leur donnait les nôtres !). Hermance Augustine est décédée en 1911 à Dangé, à 53 ans.

Hermance Raymonde JOUZEAU, fille de la précédente, est née en 1880 à Dangé. A 17 ans elle épouse Joseph Adolphe GAGNEUX à Saint-Rémy-sur-Creuse (le couple de vieux bien entourés sur la photo ci-après), où naîtront les 5 enfants du couple, dont Zéna mon aïeule. Veuve à 57 ans, elle décède à Dangé 20 ans après en 1958. Et quand Colette parlait d'elle, elle disait "elle a été pour moi une grand mère affectueuse".

La famille Gagneux devant la maison toute neuve (1933)
Hermance et sa fille Gisèle, entourant  avec la petite Colette.

samedi 6 juin 2015

F comme...Fouiller !

En préparant ce billet, je me demande de quelle famille vous parler. Les FOUCHARD d'Anjou, dont la plus récente porteuse du nom enfanta notre Marie MARIA qui a tant fait parler lors du défi de A à Z de 2013 (fille de personne, enfant abandonnée, dont l'enfant fut reconnu par François COUBARD)... ou bien les FOURNIER de Touraine dont était issue Lucienne née FOURNIER, reconnue par Pierre MANCEAU...
ou alors vous parler des porteurs du prénom François(e) dans ma branche maternelle...
A force de fouiller dans mon arbre j'allais bien trouver matière à raconter.
Les porteurs du prénom, sur une seule génération :

  • François COUBARD, en Anjou, vous le connaissez bien maintenant puisque je vous l'ai déjà présenté. Il a épousé Marie MARIA, ma branche morte qui a retrouvé une filiation en 2013 lors du défi. Il a donné un nom à son épouse ainsi qu'à son fils né de père inconnu. En 1876 cet homme a fixé le nom de toute une descendance qui le porte encore 139 ans après. 
  • Françoise ROYER, en Touraine, était la grand-mère paternelle de Georges TRAINSON, époux de Zéna. Elle est décédée à 34 ans, si bien qu'elle ne connut aucun de ses petits-enfants ! Joseph TRAINSON, veuf de Françoise, se retrouva avec 3 enfants de 8, 12 et 16 ans. Il épousa ensuite une autre Françoise, BERTON cette fois, pas plus jeune pourtant, mais sûrement en meilleure santé. 
  • François GUIET, en Touraine, le grand-père maternel de Georges TRAINSON, s'est aussi marié deux fois. La 1ère fois à 32 ans, avec Jeanne CHAMPIGNY, mais se retrouva veuf avec un bébé de 6 mois à élever. Il fit le même choix que Joseph TRAINSON (ci-dessus) en épousant ensuite une fille BERTON, Louise cette fois, qui lui donna 4 ou 5 enfants (j'ai un doute sur deux filles nées la même année...). 
  • François GAGNEUX, à la limite Touraine-Poitou, le grand-père paternel de Zéna, est décédé à 80 ans. Il a déclaré plusieurs métiers : gagiste, journalier, aubergiste, cultivateur et propriétaire. Et sans jamais savoir signer. Celui-ci va m'occuper un moment encore : malgré toutes mes recherches je ne lui trouvé qu'un mariage à 25 ans et qu'un enfant à 31 ans. Ce n'est pas impossible, mais ce n'est pas courant pour l'époque (fin XIXè). Je vais devoir encore... fouiller !

mardi 2 juin 2015

Paru dans la Nouvelle République - 30/05/2015

"Avec stupeur et émotion, les Dangéens ont appris le décès de Colette Champion, ce mercredi 27 mai. Née à Dangé-Saint-Romain, Colette Champion a beaucoup œuvré au centre aéré et au foyer culturel dont elle fut la première présidente de 1976 à 1980. Elle fut d'abord enseignante, en école maternelle et élémentaire puis professeur d'économie familiale et rurale. Férue d'histoire, de patrimoine, elle a effectué de nombreuses recherches sur Dangé et Saint-Romain. Elle a animé durant plusieurs années « Les Vendredis de l'Histoire ». Depuis avril 2014, elle participait activement au conseil des Sages, notamment pour l'exposition 1914-1918 en novembre 2014 et la préparation de l'exposition 1935-1950, prévue en octobre prochain."

Au revoir Colette.

vendredi 29 mai 2015

Ayons une pensée pour Colette


Nous ne lirons plus les commentaires avisés de Colette sur ce blog, qu'elle lisait assidûment. Elle y contribua souvent, par des mots, par des photos qu'elle m'envoyait pour que je les propose ici.

Elle est partie rejoindre les anciens qu'elle aimait me raconter. Je sais qu'elle avait depuis des années le projet de rédiger ses mémoires comme son père l'avait fait avant elle, et comme elle avait aidé sa mère à le faire un peu. Mais j'ignore si le projet avait été concrétisé.

Je garde en mémoire son sourire, sa gentillesse et sa voix.



lundi 21 juillet 2014

Noces de diamant


Gisèle TRAINSON et Marius COUBARD
Mariés le lundi 5 juillet 1954 à Avoine (Indre-et-Loire)

Je profite de ce petit billet pour souhaiter également de belles noces de diamant à Colette et Guy qui se sont mariés le samedi suivant la noce tourangelle, le 10 juillet 1954 !

mercredi 9 juillet 2014

Acte de naissance de Zéna Marie GAGNEUX

L'an mil neuf cent, le neuf juillet à dix heures du matin, acte de naissance de Gagneux Zéna Marie du sexe féminin née le même jour à une heure du matin en cette commune* fille légitime de Gagneux Joseph Adolphe, cultivateur, domicilié à Mazière Jouzeau Hermence Raymonde, son épouse, sans profession âgée de vingt ans, demeurant aussi à Mazière. La présentation de l'enfant et la déclaration ont été faites par le père à nous Leblanc Vincent, maire Officier de l'Etat-Civil de la commune de Saint Rémy (Vienne), en présence de : Rouffignac Jean, instituteur, âgé de cinquante huit ans et de Cuet Hyppolyte, sabotier âgé de cinquante trois ans, tous les deux domiciliés au Bourg de cette commune, voisins et amis du déclarant. De quoi nous avons dressé le présent acte dont nous avons donné lecture aux déclarant et témoins qui ont signé avec nous.

Notes marginales :
  • Mariée aux Ormes le 30 juin 1922 avec Trainson Henri Georges
  • Décédée le 12/04/1982
Acte de naissance de Zéna Marie GAGNEUX (1900)
Cliquer sur l'image pour la rendre plus lisible

* Saint-Rémy-sur-Creuse, Vienne, Poitou-Charentes.

dimanche 2 février 2014

Actes de décès

La généalogie ne consiste pas seulement à regarder des siècles en arrière. Je vous propose ici deux actes de moins 100 ans : les actes de décès de Georges et de Zéna, feus mari et femme.
Je les ai obtenus en les demandant simplement en mairie, par e-mail. Je les ai reçus sous la même forme en moins d'une semaine.
Un clic sur l'image pour la voir en plus grand.
Copie intégrale de l'acte de décès de mon arrière-grand-père (Avoine, 1960)

Copie intégrale de l'acte de décès de mon arrière-grand-mère (Saint-Benoît-la-Forêt, 1982)

vendredi 30 août 2013

Avis de décès


Jeannick GAGNEUX nous a quittés, à la suite d'une énième récidive d'un cancer qui la harcelait depuis de nombreuses années, jusqu'ici elle avait réussi à se maintenir, mais cette fois-ci c'est la maladie qui a pris le dessus. Elle avait 63  ans, et était la maman de 3 enfants. Elle sera incinérée à Orléans selon son souhait.

Jeannick était la fille unique de Michel GAGNEUX, fils de Maurice, le frère de Zéna.