samedi 30 novembre 2019

Z comme... Zéna

Je vous invite à (re-)découvrir ce que j'avais écrit ici lors du Challenge AZ 2013 --> Z comme... Zéna !

jeudi 28 novembre 2019

X comme...X3

Je ne vous cache pas que ce texte de 2013 m'émeut toujours aujourd'hui. Il est le récit d'une élucidation tellement chère à mon coeur : Marie MARIA n'est plus fille de parents inconnus.
Je vous laisse en (re-)prendre connaissance : X comme... X3

mercredi 27 novembre 2019

W comme... Waouh !

Je n'en reviens pas d'avoir réussi à rédiger un texte pour chaque jour ouvré de ce mois.
Je dois bien avouer qu'entre mon planning du moment et le manque d'inspiration, je n'ai rien de mieux à vous proposer aujourd'hui.
En 2017, j'avais écrit W comme... Wikipedia

mardi 26 novembre 2019

V comme... Valérie LAGRANGE, cousine célèbre

Vous ne connaissez pas Danielle CHARAUDEAU ? Moi non plus, j’avoue, mais j’ai regardé Wikipedia. Alors, elle est née en 1942, elle est chanteuse, actrice, compositrice, auteure, elle a joué à 17 ans avec BOURVIL dans La Jument Verte (Claude AUTANT-LARA, 1959), elle y a tourné des scènes dans une grange et a pris un nom d’artiste : Valérie LAGRANGE ! Elle a joué dans d’autres films, dont Un homme et une femme de Claude LELOUCH (1966), da ba da ba da, da ba da ba da, elle a chanté du GAINSBOURG, elle a été la première artiste française signée par Virgin, elle a côtoyé HIGELIN, BERTIGNAC, AUBERT… elle a parcouru le monde pour y vivre sa vie, loin du showbiz, puis est revenue, plusieurs fois, a sorti plusieurs albums, dont le dernier Fleuve Congo a été fait en collaboration avec Benjamin BIOLAY en 2003. Nommée aux victoires de la musique 2004, elle a été devancée par Carla BRUNI.


Bon et alors, on est cousins avec elle comment ?
Sa branche paternelle est reliée la branche maternelle de Zéna ! On remonte 8 générations de son côté, et on redescend 6 générations jusqu’à Zéna. Ensuite, vous vous positionnez par rapport à Zéna et vous avez votre compte. Moi, j’ajoute 3 générations : 8 + 6 + 3 → je cousine au 17e degré avec Valérie LAGRANGE. Classe hein ?


lundi 25 novembre 2019

U comme... Un trou dans la raquette

Dans l'arbre de ma mère j'ai trouvé tout le monde sur 6 générations, à part le père inconnu de Marie MARIA. Ensuite, à la 7è génération, il me manque ses parents. A la 8è génération seulement, je commence à avoir des lacunes.
Ainsi, il me manque actuellement les parents de André CHARON, Anne BRULAVOINE, Charles RAMEAU, Louis GABARD,  Jeanne MARTINEAUX, René BEQUET, Marianne BOISSONOT, Pierre BERTHELOT, Ursule SIMONNEAU, Marie MUREAU, Marie RICHARDIN, Pierre RODIER, Anne SAVENIAL, Louis GUIET, Jeanne GIRARD, Jean GIRARD, Magdeleine FROGER, Lidoire BERTON, Anne DUJET, ce qui fait 38 absents sur 128 personnes. Pour vous situer, la 8è générations dans l'arbre de ma mère, c'est celle qui vivait au 18è siècle. La Révolution française, ils l'ont vécue, à défaut de l'avoir faite (ça, je n'en sais rien).


Dans pareil cas, pour retrouver les parents d'un aïeul il faut chercher l'acte de naissance de leur enfant, puisque le bébé est annoncé comme étant l'enfant de ses parents, ou bien sur l'acte de mariage des enfants, car on y lit l'identité des parents des mariés. Maintenant que c'est dit... y a plus qu'à ! 
Oui enfin bon, je vous ai dit qu'on est au 18è siècle en l'occurrence et je vous ai déjà montré des actes manuscrits. Il faut donc persévérer. 



samedi 23 novembre 2019

T comme... Tin-tin-tin ! Renaud, cousin célèbre

Je ne vous fais pas l’affront de présenter Renaud. Un simple prénom et on a tous en tête le bandana rouge autour du coup, un blouson en jean avec des clous dans le dos, mais aussi cette allure pas franchement droite, et ses déboires alcoolisés.
Renaud Séchan est né à Paris en 1952. Il a enregistré 23 albums, en a vendu des millions d’exemplaires, le titi parisien a vieilli mais on ne peut pas ignorer son œuvre. On lui doit notamment (et chronologiquement) Hexagone, Laisse béton, Dès que le vent soufflera, Morgane de toi, Mistral gagnant, Putain de camion, Manahattan-Kaboul, J’ai embrassé un flic…

Et nous cousinons comment ?
De loin, de très loin même. Il faut remonter sa branche paternelle sur 13 générations (on arrive donc au XVIè siècle) et en redescendre 14 pour arriver par la branche maternelle de Zéna. Alors pour moi, j’ajoute 3 générations → 14 + 13 + 3 ⇒ je cousine au 30e degré avec Renaud. Youhou !

cliquer sur l'image pour la lire avec plus d'aisance

vendredi 22 novembre 2019

S comme... Sépultures

Nos anciens nous ont précédés et certains sont déjà partis. Nous ne les oublions pas. Ma façon de me souvenir, c'est d'entretenir notre arbre généalogique. Je ne les ai pas tous rencontrés, évidemment, mais j'essaie à ma façon de les connaître.

L'autre façon de se rapprocher d'eux, c'est de se recueillir sur leurs stèles, quand ils en ont (encore) une. Alors pour vous y aider, voici une liste incomplète de leurs sépultures. Je n'ai pas pu en trouver beaucoup, si vous en connaissez d'autres, je peux évidemment compléter la liste.

Du plus récent au plus ancien, par lieu de sépulture

A Dangé-Saint-Romain

Michel GAGNEUX(1926-2018), neveu de Zéna, grand-père d’Aurélie
Colette GAGNEUX (1934-2015), épouse CHAMPION, nièce de Zéna
Madeleine DUPUY (1912-2009), veuve de Robert GAGNEUX (frère de Zéna), mère de Colette GAGNEUX
Gisèle GAGNEUX (1918-1998), sœur de Zéna
Maurice GAGNEUX (1902-1995), frère de Zéna
Robert GAGNEUX (1911-1993), frère de Zéna
Marie ARCHAMBAULT (1907-1971), épouse de Maurice GAGNEUX
Hermance JOUZEAU (1881-1958), épouse d’Adolphe GAGNEUX, mère de Zéna
Adolphe GAGNEUX (1870-1938), mari d'Hermance JOUZEAU, père de Zéna

A Avoine

Zéna GAGNEUX (1900-1982)
Georges Henri TRAINSON  (1899-1960)

A Beaumont-en-Véron

Lucette TRAINSON (1931-2009), fille de Zéna et Georges TRAINSON
Gilles DELALANDE (1927-1996), époux de Lucette TRAINSON

A Benais

Yann TRAINSON (1949-2003), petit-fils de Zéna et Georges, fils de Jean TRAINSON et de Nicole MAZARD

Incinéré

Raymond TRAINSON (1924-2005), fils de Zéna et Georges

Qu'ils soient ici, ou ailleurs, peu importe, nous pensons à eux.

jeudi 21 novembre 2019

R comme... un rien en retard

L'heure de publier arrive et je sèche. 

La page blanche...
Je reviendrai sur le R, il sera en Retard, mais j'y Reviendrai.


mercredi 20 novembre 2019

Q comme... Qui était André Léo ?

Aujourd'hui c'est le département de la Vienne qui nous renseigne sur une cousine. Victoire Léodille Béra, dont je vous annonçais notre cousinage ici en 2010 est racontée dans une vidéo, "Sur les pas d'André Léo", dont le lien est ici.

mardi 19 novembre 2019

P comme... Pierre JOUZEAU

Pierre JOUZEAU était l'arrière-grand-père de Zéna, par sa branche maternelle.

Il est né le 24 septembre 1810 à Antran.
Il s'est marié à 29 ans avec Marie AMIRAULT à Usseau, d'où elle était native. Il était alors journalier. Mais c'est à Dangé qu'il a installé sa famille, précisément à la Davière, pour y être fermier et où naîtront ses enfants.
A 34 ans il a eu son 1er enfant, Pierre.
A 37 ans, il a eu son 2è enfant, Marie Eugénie.
A 41 ans, il a eu son 3è enfant, notre aïeul Charles.

Charles aura aussi ses enfants à la Davière, dont Hermance, la mère de Zéna,

Pierre y est décédé le 23 août 1875 à 1 mois de ses 65 ans.

lundi 18 novembre 2019

O comme... Onze Deux Onze

Au cours des recherches, il arrive de trouver des dates que l'on remarque particulièrement. Un mariage célébré un 14 février, une naissance survenue un 25 décembre, ou n'importe quel événement arrivé le 01/02/03 (peu importe le siècle) ça peut attirer l'attention.
Aujourd'hui, j'ai remarqué une de ces dates en grimpant dans notre arbre : le 11/02/11.

Lors du challenge de A à Z 2013, j'avais eu l'immense joie de solutionner une quête jusque là impossible. L'enfant née de parents inconnus a alors retrouvé sa mère. Mais je viens de vérifier : je ne vous ai jamais parlé de cette mère devenue connue.

Il s'agit de Victoire FOUCHARD. Elle est née le 11 février 1811 à Ingrandes, dans l'actuel Maine-et-Loire. Son père, Vincent, était vigneron. Sa mère s'appelait Anne et aura 10 enfants. Victoire était la 9è.

Acte de naissance de Victoire FOUCHARD - 1811 - Ingrandes, Maine-et-Loire
Je ne sais pas grand chose de Victoire, mais son parcours me semble bien tourmenté. J'ai profité de rédiger ce billet pour en fouiller davantage.

A 20 ans, elle a eu seule une fille, Joséphine Louise, née donc de père inconnu et qui est morte à 9 mois. D'ailleurs, à l'automne 1831, elle a également perdu ses deux parents en quelques jours.
A 31 ans, Victoire a abandonné un enfant à Angers. Cette petite fille, Marie MARIA, vous la connaissez, c'est l'arrière-grand-mère de mon grand-père Marius (voir lien plus haut).
A force de fouiller, j'ai pu trouver pour Victoire deux mariages. A 38 ans, elle épouse Joachim DIARD, huilier, veuf deux fois, de 28 ans son aîné. Il la laissera veuve à son tour, elle a alors 55 ans. Rapidement après le décès de son 1er mari (deux mois), elle épouse son 2è, Louis PIERDON, tourneur, du même âge que Victoire. Cette fois, c'est lui qui sera veuf. Victoire est décédée le 28 janvier 1873, à la veille de ses 62 ans.

Je n'ai pas trouvé de descendance légitime à Victoire. Avant de se marier, elle a perdu un enfant, en a abandonné un autre, puis s'est mariée avec un homme deux fois plus vieux qu'elle, et n'a pas eu plus d'enfant avec son deuxième mari.

samedi 16 novembre 2019

N comme... Numéro 1355

Le matricule n°1355 est né en 1899 en Touraine. Lors de son enregistrement militaire, à 20 ans, il est ferblantier zingueur et réside à Tours.
Le signalement de sa fiche matricule le dit châtain foncé, aux yeux marrons, son front est fuyant, son nez est rectiligne, il a le visage long. Il mesure 1m59. Il sait lire et écrire.

Il est incorporé soldat de 2e classe le 17/04/1918. Il part aux armées le 29/08/1918 puis rentre au dépôt le 14/05/1919. Il est parti en campagne contre l'Allemagne du 14/05/1919 au 12/06/1919, puis en Orient du 13/06/1919 au 23/10/1919. Il est rentré en France le 17/12/1920, à la suite de quoi il est envoyé dans la disponibilité le 21/03/1921. Un certificat de bonne conduite lui est accordé. Rappelé, il est arrivé au corps le 05/05/1921, il est parti en occupation en Rhénanie, du 08/05 au 05/06/1921 avant d'être renvoyé dans ses foyers le 06/06/1921.
Il sera classé "sans affectation" le 04/08/1931.

Il est affecté à la poudrerie du Ripault le 05/01/1933. C'est une poudrerie nationale située en Touraine.

Rappelé par mobilisation générale, il est de nouveau affecté au Ripault le 21/09/1939. Renvoyé définitivement dans ses foyers le 24/11/1939 (à 40 ans).

Henri Georges TRAINSON n'était pas qu'un matricule. Cet état de services n'est qu'un prisme par lequel on peut le découvrir un peu.

Ce qu'il a fait à partir de juin 1940, je l'ai raconté ici, à partir de son témoignage à lui.

vendredi 15 novembre 2019

M comme... Mariages multiples

Mes parents ont divorcé quand j'étais petite fille. D'un côté comme de l'autre, c'était un cas isolé. "On ne fait pas ça chez nous !" Ah oui, et ? 

Il y a quelques semaines, j'ai trouvé que ce n'est pas vrai. Je vais donc vous parler de divorcés, mais surtout de remariés.

En interrogeant mon grand-père maternel dernièrement, comme je le fais de temps en temps pour collecter des informations que je pourrais ne pas trouver autrement, j'ai entendu qu'il s'emmêlait les pinceaux sur le nom des maris de ses tantes. Il n'est pas tout jeune, et la mémoire est parfois blagueuse. J'ai noté, j'ai demandé des compléments et puis j'ai surtout foncé sur les archives pour vérifier. 

Pour commencer, je vous rappelle que sa mère Lucienne MANCEAU est née d'un père inconnu. Le jour de ses 9 mois, en 1912, elle a été reconnue et légitimée par le mariage de ses parents. Lucienne est la seule fille qu'ils ont eue. Mais ses parents ont eu d'autres enfants avant elle, chacun de son côté. Trois chacun. Ainsi, Lucienne est née fille unique mais avait déjà 2 frères et 4 soeurs ! 
En effet, Pierre Benjamin MANCEAU s'est marié 1876 et a eu 3 enfants avec sa 1ère épouse. Elle est décédée en 1903. De son côté, Marie Louise FOURNIER s'est mariée en 1895 avec un homme qui lui a donné 3 filles. Ils ont divorcé en 1908.
Côté MANCEAU, l'aîné (Benjamin) n'a eu qu'un mariage et qu'un enfant. La cadette est une énigme, je n'ai pas encore réussi à trouver d'information sur elle. Le dernier s'est marié avant d'aller en Belgique combattre et mourir pour la France, sans postérité. 
Côté FOURNIER, ou plutôt côté GUERRIN (nom du 1er époux de Marie Louise), les 3 filles se sont remariées. Joséphine a épouse Pierre en 1919, mais il est décédé en 1921. Elle a ensuite épousé René en 1925. Andrée s'est mariée en 1923 avec Gustave, puis en 1947 avec Aristide. Alida a épouse Ernest en 1923, mais ils ont divorcé en 1935 (au profit du mari) et elle a épousé René en 1939. Pour les 3 soeurs je manque encore de détails et je ne sais pas combien elles ont eu d'enfants à toutes les 3. Je fouille encore, et je me demande si je vais trouver encore des remariages ou pas. 
Alors quand mes parents ont divorcé, ça ne s'était pas fait depuis 50 ans. Là, d'accord ! :-)

jeudi 14 novembre 2019

L comme... Les Ormes

La commune des Ormes, tout près de Dangé-Saint-Romain (Vienne) a vu le mariage de nos aïeux Georges et Zéna en 1922. Zéna y habitait alors, à la ferme La Fontaine avec ses parents. Selon le témoignage de Colette, nous savons que cette ferme a accueilli Adolphe et Hermance, les parents de Zéna, de 1911 à 1932. Ils n’étaient pas propriétaires, mais louaient à la famille de BONY. En 1932, Adolphe et Hermance ont pris leur retraite. La ferme a été reprise ensuite par Maurice GAGNEUX, le frère de Zéna, marié avec Marie ARCHAMBAULT. Ils y ont élevé Michel, Réjane et France, leurs enfants, et Jeannick (fille de Michel GAGNEUX et Gisèle DESTOUCHES, et maman d’Aurélie !) y a grandi. La ferme est sortie de la famille (à moins que ce ne soit l'inverse) vers 1961.

Photo aérienne ancienne de la propriété de La Fontaine (1950-1965 - Géoportail)
Photo aérienne contemporaine de la propriété de La Fontaine (Géoportail)
J’ai recoupé ce témoignage par les documents. Voici ce que j’ai trouvé dans le recensement de la population des Ormes :
- en 1921 (vue 19/23) les GAGNEUX étaient alors 6, + 2 domestiques dont René JOUZEAU. Ne croyez pas que la famille roulait sur l’or au point de déléguer les tâches courantes, mais il y avait des domestiques de ferme, pour aider le patron cultivateur. Si JOUZEAU vous dit quelque chose, c’est normal, c’était le nom de jeune fille d’Hermance, la mère de Zéna. René JOUZEAU était le neveu d’Hermance.
- en 1926 (vue 20/23) nous avons la confirmation que les GAGNEUX habitaient dans une ferme isolée, sans nous dire laquelle. Adolphe et Hermance y vivaient avec Maurice, Robert et Gisèle, ainsi qu'une domestique.
- en 1931, Adolphe et Hermance y sont toujours recensés. Maurice et Robert n'y sont plus, ils ne sont pas recensés dans la commune cette année-là. Gisèle est le seul enfant restant auprès des parents. 5 domestiques habitent alors avec la famille GAGNEUX.
- en 1936, Maurice GAGNEUX habite bien à La Fontaine, où il est recensé avec son épouse Marie (née ARCHAMBAULT) et leurs enfants, Michel, Réjane et France. Ils ont alors 4 domestiques dont Marie ARCHAMBAULT, mais j'ignore si elle était de la famille.
Les archives départementales en ligne ne permettent pas encore de suivre les familles au delà de 1936, mais les généalogistes sont patients et j'aurai donc le plaisir de retourner rendre visite à nos fermiers de la Fontaine.

mercredi 13 novembre 2019

K comme... KOSCIUSKO-MORIZET

Vous avez l'impression d'avoir déjà lu ça quelque part ? Oui, soyez rassurés, c'est que vous avez un peu de mémoire, puisque j'ai déjà utilisé ce titre en 2013, mais avouez qu'avec un K, c'est compliqué de trouver matière !

mardi 12 novembre 2019

J comme... Joseph TRAINSON

Je vous propose aujourd'hui d'aller à la rencontre de Joseph TRAINSON. Il fut le grand-père de mon arrière-grand-père, ou l'arrière grand-père de ma grand-mère Gisèle, vous me suivez ?

Joseph est né le 17 février 1838 à 5 heures du soir, aux Cornus, commune de Rilly-sur-Vienne, en Touraine, dans une famille de cultivateurs. La France est alors dirigée par le monarque Louis-Philippe Ier. C'est le lendemain matin que son père Pierre TRAINSON a déclaré la naissance à la mairie.

Acte de naissance de Joseph TRAINSON - 1838 - Archives d'Indre-et-Loire
Joseph naît après 3 autres enfants. Jusqu'à son mariage, il restera à Rilly-sur-Vienne. A 22 ans, il épouse une fille de La Celle-Saint-Avant, une commune plus à l'ouest.

Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Date et heure
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Présentation de l'époux et de ses parents
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Présentation de l'épouse et de ses parents
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Échange des consentements (ils ont dit oui !)
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise ROYER - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Témoins et signatures
Avec Françoise ROYER il ira vivre à Parçay-sur-Vienne (au nord de Rilly-sur-Vienne), il y restera jusqu'à son décès. Françoise lui donnera 4 enfants.
Acte de naissance de Joseph - 1860 - Archives d'Indre-et-Loire
Acte de naissance de Charles - 1863 - Archives d'Indre-et-Loire
Acte de naissance de Joseph (mort-né) - 1865 - Archives d'Indre-et-Loire

Acte de naissance d'Auguste - 1867 - Archives d'Indre-et-Loire
A 37 ans, Joseph perd son épouse. Il est alors veuf et a 3 enfants de 8 à 15 ans.

Acte de décès - 1875 - Archives d'Indre-et-Loire
en cliquant dessus, on voit la signature de Joseph

A 44 ans Joseph épouse Françoise BERTON (dont la mère s'appelait Françoise TRAINSON !)  à Parçay-sur-Vienne. Je n'ai pas trouvé d'enfant issu de ce couple.
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise BERTON - 1882 - Archives d'Indre-et-Loire
Présentation de l'époux et de ses parents
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise BERTON- 1882 - Archives d'Indre-et-Loire
Présentation de l'épouse et de ses parents (dont sa mère, Françoise TRAINSON)

Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise BERTON - 1882 - Archives d'Indre-et-Loire
échange des consentements
Acte de mariage de Joseph TRAINSON et Françoise BERTON - 1882 - Archives d'Indre-et-Loire
Signatures et témoins 


Joseph est décédé à 57 ans, à Parçay-sur-Vienne, le 9 mars 1895.

Acte de décès de Joseph TRAINSON - 1895 - Archives d'Indre-et-Loire
Il a été gagiste, journalier puis cultivateur.
Le gagiste se "louait" à un employeur, pour un an ou plus, il recevait ses gages (son paiement) contre ses services. Comme un tueur à gages, mais sans tuer ! Le journalier était un ouvrier agricole, employé à la journée.
Ses 3 enfants lui donneront 12 petits-enfants, dont Henri Georges, mon arrière-grand-père (voir l'article de samedi dernier).

lundi 11 novembre 2019

I comme... il y a 100 ans

Le 11 novembre, on l'a appris, c'est l'anniversaire de l'armistice de 1918, la fin d'un conflit mondial. A l'occasion du Défi de A à Z 2019 je me suis demandé ce qu'il s'est passé la 1ère année, le 11 novembre 1919. Il y a exactement 100 ans. Aujourd'hui, on observe un jour férié pour commémorer la fin de la Grande guerre. Mais en 1919 ?
J'ai choisi de fouiller dans la presse locale tourangelle pour en savoir plus.
Sur le site internet des archives d'Indre-et-Loire, on peut feuilleter les journaux de plusieurs époques. J'ai donc regardé pour 1919. Il n'y a qu'un titre.
Le Journal d'Indre-et-Loire a été publié à Tours de 1798 à 1926, trois fois par semaine. Le numéro coûte 10 centimes.
Le numéro datant du 12 novembre 1919 contient un encart bref entre deux autres articles.


J'ai été surprise de ne rien trouver de plus, ni avant la date, ni après. Et puis cette annonce de pavoisement a été publiée le lendemain de la date. Pourtant il y a bien eu un journal en date des 10 et 11 novembre 1919. J'ai consolé ma déception avec la météo de l'époque.


En continuant ma lecture, j'apprends que la commune de Fondettes a fêté le retour de ses Poilus le 9 novembre 1919 (un an après la signature de l'Armistice).

J'ai ensuite cherché sur internet. Le 11 novembre 1919 a eu lieu la première minute de silence. Seulement cet anniversaire a été célébré en grande discrétion. Il faut dire qu'il y avait eu un grand moment national le 14 juillet de la même année, la 1ère fête nationale d'après-guerre, avec un défilé de la victoire autour de l'Arc de triomphe et sur les Champs-Elysées. Le 2 novembre, le jour des morts a été célébré dans l'intimité des familles avec le soutien de l'Etat. Ce n'est qu'en 1920 que la date devint celle d'un temps national du souvenir, de cérémonies officielles. Le soldat inconnu ne fut inhumé sous l'Arc de Triomphe qu'en 1921.
Alors que s'est-il passé le 11 novembre 1919, il y a précisément 100 ans ? Pas grand chose.

Aujourd'hui, souvenons-nous, un instant, une minute, une heure, toute la journée, de ces garçons partis la fleur au fusil et qui ne sont pas revenus. Certaines familles ont pu retrouver leur fils, à jamais anéanti, cassé. D'autres, plus nombreuses, ont dû faire un deuil infaisable, sans jamais trouver où se recueillir. Les corps ont disparu. Un siècle plus tard, la terre de Verdun ne cesse de recracher ce qu'elle a enfoui. Aujourd'hui, pensons à eux.

samedi 9 novembre 2019

H comme... Henri Georges TRAINSON

Avez-vous déjà fait l'expérience de taper dans un moteur de recherches le nom de quelqu'un, comme ça, pour voir ?
Tiens d'ailleurs, comme on parle d'arbre sur ce blog, je vous recommande d'utiliser Ecosia, c'est un moteur de recherches très performant, qui permet de contribuer à la plantation d'arbres en ... effectuant vos recherches.
Je ferme cette page de pub gratuite et je reviens à mes moutons.
Alors, si vous tapez "Henri Georges TRAINSON" dans Ecosia, il se passe quoi ?
Cliquer ici pour voir
Alors alors ?

Vous avez trouvé le blog dédié à cet homme, né juste avant le XXe siècle dans une famille d'ouvriers d'Indre-et-Loire, tout près de la Vienne. Il était mon arrière grand-père et j'ai voulu lui consacrer ce site pour retracer une partie de sa vie, celle dont je trouve trace dans les archives diverses (départementales, militaires, familiales...).
Ainsi vous pouvez aller à sa rencontre et, pourquoi pas, compléter le récit et les documents, comme d'autres l'ont déjà fait (voir les compléments sous chaque article).

Il est né dans une fratrie qui a perdu un frère. Son père est mort d'un accident du travail avant ses 5 ans. Adolescent la guerre emporta son frère. Adulte il a fait le choix de partir 50 km plus loin pour installer sa petite famille et travailler. La guerre a éclaté, dès 1940 il entra en résistance. Ses faits d'armes, je les ai trouvés, écrits de sa main. Pourtant il n'a pas fait ça pour la gloire, au contraire ! Il a résisté sincèrement et sans intégrer aucun réseau, il a surtout œuvré pour faire avancer l'action collective clandestine, en renseignant, en cachant des gens ou du matériel... Et puis il a survécu à cette guerre, même si tout était fait par la Gestapo pour que ça n'arrive pas.

Je ne l'ai pas connu, je suis née 21 ans après son décès, alors je fouille les archives et je restitue mes trouvailles.
Que vous soyez de la famille ou non, je vous invite à lire le récit de son histoire. Elle est forcément partielle, mais les trouvailles permettent un peu de donner de l'épaisseur et pourquoi pas d'évoquer des souvenirs.

vendredi 8 novembre 2019

G comme... Georgette GAGNEUX

En parcourant diverses listes de personnes célèbres je suis tombée sur un nom familier.
Georgette GAGNEUX est née 7 ans après Zéna, en région parisienne. Peu de points communs pour réunir les deux jeunes femmes. Georgette GAGNEUX était une athlète, spécialiste des épreuves de sprint, du lancer du poids et du saut en longueur. Elle s'est illustrée à plusieurs reprises :

  • Championne de France de 80 mètres à 16 ans (1923) et en 1929 
  • 1ère Française à franchir 5 mètres en longueur (5,075 m)
  • 1928 : participe aux Jeux Olympiques
  • Elle porte le record de saut en longueur à 5,41 m en 1929
  • Championne de France du saut en longueur en 1925, 1928 et 1929
  • Championne de France du lancer du poids en 1929
Georgette GAGNEUX est décédée le 1er avril 1931 (23 ans) à Chamonix en faisant du sport alors qu'elle avait la tuberculeuse (suite à son décès une revue sportive s'est indignée de voir que de jeunes sportifs prometteurs mourir d'avoir pratiqué leur sport sans aucun suivi médical).

Et la généalogie dans tout ça ?

Je sais que Georgette GAGNEUX est née en juin 1907 à Étampes, en Essonne. A partir de cette seule information, je vais tenter de remonter son arbre généalogique afin de voir si nous cousinons avec cette sportive. Vous me suivez ?
Aux archives départementales de l'Essonne, la collection de registres paroissiaux et d'état civil numérisés couvre la période 1519-1906. Ah mince !!! Je voulais ceux de 1907 moi !
Bon, imaginons que ses parents se sont mariés avant sa naissance. Alors je cherche en 1906. Oui, mais... si le site annonce des registres accessibles jusqu'en 1906, je n'ai pas trouvé plus récent que 1902. Qu'à cela ne tienne ! Je fouille quand même, sans trouver de mariage mais je trouve des naissances GAGNEUX à Etampes entre 1900 et 1904. Peut-être que Georgette avait une fratrie. J'ai beau éplucher les registres, je ne pourrai pas trouver avec certitude les parents de Georgette.
Je trouve alors le registre du recensement de la population d'Etampes de 1911. Je tourne les pages (plus de 400 !) et je trouve une Georgette GAGNEUX, native d'Etampes en 1907, comme notre future athlète. Je pense que c'est la même. Je relève la composition de la famille et j'y retrouve deux sœurs dont j'avais relevé la naissance. Je peux ainsi remonter la généalogie de cette jeune fille, en ayant la quasi certitude d'avoir trouvé l'aiguille dans une meule de foin. Néanmoins, restons prudents : seul un acte d'état civil pourra confirmer la filiation de la sportive.
Je remonte donc la généalogie de celle qui a été recensée à Etampes en 1911.
Je ne vous cache pas qu'au moment où j'écris cet article de blog, je ne pense pas que nous soyons cousins avec l'athlète. Son ascendance patronymique (tous les porteurs du nom GAGNEUX avant elle) est bien ancrée à Etampes depuis au moins 1770. Celle de Zéna est enracinée en Indre-et-Loire depuis au moins 1764. En remontant davantage on pourrait trouver un ancêtre commun au début du XVIIIè s., dont les enfants auraient pris deux routes différentes. Ce n'est pas impossible, mais il faut pouvoir trouver et déchiffrer les actes !

jeudi 7 novembre 2019

F comme... Marie FOURNIER

Le ChallengeAZ est chaque année pour moi l'occasion de piocher un ancêtre et de le passer à la moulinette des archives. Alors cette année, je n'avais de F... je choisis donc d'en apprendre davantage sur Marie Louise FOURNIER. Elle était la grand-mère maternelle de mon grand-père maternel, donc une arrière grand-mère de ma mère.
Origine du nom FOURNIER : celui dont le métier consistait à faire le pain au four du village, donc l'ancêtre du boulanger.

Marie Louise est née le 18 mars 1875 à Savigny-en-Véron (37) dans une famille de cultivateurs. La France vient d'entrer dans la Troisième République et son président est Patrice de MAC MAHON. Marie Louise est née précisément au Port-Guiot chez ses parents. Je ne lui connaissais pas de fratrie. Mais l'écriture de ce billet m'a permis de lui trouver un frère aîné, Pierre François FOURNIER, né 5 ans avant elle.

Acte de naissance de Marie-Louise FOURNIER - Savigny - 1875
Pour suivre son parcours, on peut interroger les listes nominatives de recensement :
En 1876, on voit qu'elle habite au Port-Guyot, à Savigny, avec ses parents, son frère et son grand-père maternel. 

En 1881, c'est toujours le cas.

En 1886, le grand-père est décédé depuis 4 ans. Mais sur le recensement de Savigny, on voit que le reste de la famille vit toujours au même endroit et a une domestique.

En 1891, la famille est toujours là, mais sans la domestique.

En 1896, au Port-Guyot, je ne trouve plus que les parents Fournier dans la liste de recensement. Ce n'est pas surprenant. Marie a 21 ans. Elle est en âge d'aller vivre ailleurs, soit pour travailler chez un patron, soit avec son mari. Justement, Marie s'est mariée en 1895 à Savigny, avec un maréchal ferrant auvergnat qui vit à Savigny, Joseph GUERRIN. Avec lui, elle ira vivre à Thouars, où naquit leur fille aînée Joséphine (1896), puis ils revinrent à Beaumont-en-Véron où ils eurent Andrée (1901) et Alida (1903).
En 1908, le divorce fut prononcé à Chinon, au bénéfice de Marie. 
Elle fit un seconde noce en 1912, à Beaumont, avec Benjamin MANCEAU. Lors de ce mariage, les époux légitimèrent l'enfant née l'année passée : Lucienne Albertine née FOURNIER devient alors Lucienne Albertine MANCEAU.
A ma connaissance, Marie n'a pas eu d'autre enfant.
Elle a vécu aux Coudreaux, à Beaumont-en-Véron de 1906 jusqu'à son décès en janvier 1940.

Grâce à l'écriture de cet article, j'ai pu interroger mon grand-père, son petit-fils. Dans un premier temps, il m'a dit qu'il ne se souvenait pas de grand chose. En 10 minutes il a retrouvé la mémoire. Comme souvent, je lui ai donné un bout de fil et il a déroulé la pelote. Il a confirmé avoir eu 3 tantes nées du premier mariage de sa grand-mère. Les 3 ont eu 2 maris chacune. Et sa mère était bien fille unique.