samedi 27 mai 2017

Journée nationale de la Résistance

En ce jour dédié à la mémoire de ceux qui ont résisté à l'oppression, je ne peux pas faire l'impasse. J'ai dédié un blog à mon arrière-grand-père Georges TRAINSON (1899-1960) qui a risqué sa vie pour en sauver d'autres. Plusieurs fois la Gestapo est venu le chercher. En vain, puisqu'il avait été prévenu. 
Grâce à ce blog j'ai pu mettre à plat ce que j'ai trouvé le concernant. Des visiteurs ont laissé des commentaires qui m'ont permis de connaître le sort de certaines personnes qui ont œuvré avec lui, du groupe Baobab ou du réseau Marco-Polo. Ils faisaient du renseignement, mais il ne s'est pas arrêté là. Par chance, il n'a pas été récupéré par la Gestapo, ni interné, ni déporté. Il a survécu à la Guerre. Ses amis n'ont pas tous eu cette chance.

J'ai déjà évoqué mon aïeul ici.
Vous trouverez le blog qui lui est dédié .

vendredi 5 mai 2017

Les Garnaux 1977

Voici la suite des photos d'Aurélie, il y en aura d'autres encore. Vous pouvez cliquer dessus pour agrandir.


Photo 7
Je reconnais au centre mes grands-parents Marius COUBARD et Gisèle TRAINSON, ils ne sont pas encore grands-parents à l'époque. Gilles DELALANDE et Lucette TRAINSON sont face à eux.
Aurélie dit : en rose, mon grand-père Michel GAGNEUX

Photo 8
Aurélie dit : en rose, mon grand-père Michel GAGNEUX

Photo 9
En arrière plan, mon grand-père Marius.
Aurélie dit : mon père Christian TOUZALIN

Photo 10

La même tablée que précédemment, on voit à droite Lucette et Gilles.

Photo 11
En jaune, je reconnais ma mère, et à gauche le foulard sur la tête : Dominique TRAINSON (d'après les photos précédentes).
Christophe dit : sur le banc à droite, chemisier blanc et jupe bleue à pois blancs c'est bien Claudine, ma mère que je reconnais aisément à sa chevelure volumineuse...LOL!

mercredi 3 mai 2017

70 ans de mariage pour Gisèle et Michel GAGNEUX

Aujourd'hui, la Nouvelle République édition de la Vienne (Dangé-Saint-Romain) a publié un article que je recopie ici. L'original est .

Gisèle et Michel Gagneux entourés de leur famille

Dimanche, la famille GAGNEUX était réunie dans la maison familiale, rue Justin Pachet, pour fêter les noces de platine de Gisèle et Michel. Gisèle DESTOUCHES est née en janvier 1927 à Buxeuil. Son père travaillait dans la maçonnerie, sa mère dans la couture. Dès son plus jeune âge, Gisèle a travaillé comme secrétaire de mairie à Buxeuil. Michel Gagneux, lui, est né en juillet 1926 aux Ormes au sein d'une famille de cultivateurs. Il a travaillé comme agriculteur avant de partir à l'Armée. 
Huit arrière-petits-enfants 
Les deux jeunes gens se sont rencontrés le 15 août 1946 à l'occasion d'un baptême où ils étaient parrain et marraine. Très amoureux, ils se sont mariés le 26 avril 1947. De cette union est née une fille, Jeannick. Depuis, la famille s'est agrandie, pour compter aujourd'hui, trois petits-enfants et huit arrière-petits-enfants. Gisèle et Michel GAGNEUX ont travaillé ensemble pendant 11 ans à la ferme de la Fontaine. Puis Michel a été agent d'État à la Manu et Gisèle employée de maison. Ils occupent leur maison depuis près de soixante ans. C'est le rendez-vous incontournable des amis et des proches. Michel a été président des sports et a fait partie de l'association des donneurs de sang bénévoles à Dangé-Saint-Romain. Ses passe-temps favoris sont son jardin, sa vigne à Saint-Sulpice, ses animaux (poules, tortues, chèvres, oies, lapin, chiens…). De son côté, Gisèle est passionnée de couture, tricot, point de croix… Et de télévision. Maintenant, tous deux prennent le temps de vivre au milieu des leurs.

Merci Aurélie de m'avoir transmis le lien.

Félicitations aux amoureux !

lundi 1 mai 2017

Souvenirs, souvenirs...

Aurélie a eu l'opportunité récemment d'ouvrir des albums photos qui nous concernent plus ou moins. En voici quelques-unes datant du 29 mai 1977, la famille s'est retrouvée aux Garnaux, en limite de commune de Dangé-Saint-Romain.
La qualité n'est pas celle du numérique, mais on reconnaît quand même quelques personnes.
Si vous en identifiez, merci de commenter, je mettrai à jour les textes.
Si vous vous reconnaissez et que vous ne souhaitez pas figurer sur ce blog, merci de procéder de la même façon, je tiendrai compte de vos demandes.

Les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.

Photo 1
Sur celle-ci je reconnais la moustache de mon grand-père Marius COUBARD (de profil, sous la personne à la chemise rouge), Lucette TRAINSON de dos, (robe noire à motifs blancs) à côté de de son mari Gilles DELALANDE (chemise noire).

Joselyne dit : Papa est en blanc. Jean son frère en bleu et Nicole sa femme en blanc. Gilles de dos à côté de Lucette. Au fond entre les parasols Jean-Pierre ALBERICO.
Bruno dit : chemise bleue = Jean TRAINSON, en marcel blanc Raymond TRAINSON (l'intrépide), sur la tête de Raymond : sa femme Paulette. En corsage blanc : Nicole MAZARD, l'épouse de Jean. Debout entre les deux parasols, hésitation entre Jean-Marc DADU et Thierry LAUDIÈRE.

Photo 2
Alors là... je sèche ! Je peux toujours fournir une liste des cousins nés avant 1975, mais bon ! :-D

Aurélie dit : debout en orange et casquettes blanches ce sont mes frères. Assis en tailleur et en rouge Jean Philippe TOUZALIN (fils de Marcel et France TOUZALIN)
Christophe dit : Je pense m'être reconnu !! Debout, le 4eme en partant de la droite.
Ophélie dit : en bas avec le magnifique pantalon rayé c'est possible que ce soit mon père :-)
Joselyne dit : en bas foulard blanc Dominique, au dessus en rouge Franck, enfants de Claude TRAINSON mon frère. Chemise carreaux clairs : Christophe. Chemise marron, un fils de Colette (GAGNEUX épouse CHAMPION) en noir également. En bas pantalon rayé Pascal TRAINSON.
Bruno dit : assis pantalon rayé : Pascal TRAINSON, assise en blanc avec des couettes : Valérie BRILLAUD, assise avec le foulard blanc : Dominique TRAINSON, debout avec le bermuda gris et chemisette blanche : Christophe ALBERICO. à sa gauche : Christophe BRILLAUD, le frère de Valérie. 

Photo 3
Qui sont ces gourmands ?

Aurélie dit :  devant le méchoui en bleu c'est mon oncle Marcel TOUZALIN (mari de France GAGNEUX), l'organisateur et propriétaire du terrain.
Joselyne dit : avec le chapeau : Papa, avec le cousin TOUZALIN en bleu.
Bruno dit : avec le chapeau c'est Raymond, et l'autre peut-être Marius 

Photo 4
On retrouve Lucette, de face cette fois, toujours en robe noire avec motifs blancs. Je pense reconnaître la femme qui a la main sur le torse, mais j'ai un doute...

Aurélie dit : un peu coupée sur la gauche c'est ma tante Réjane GAGNEUX
Joselyne dit : Lucette à côré de Jeannine, au fond France TOUZALIN et Colette (torchon à la main)
Bruno dit : en blanc c'est Jeannine MARTINIÈRE épouse BRILLAUD

Il y avait du monde pour essuyer la vaisselle !

Photo 5
Joselyne dit : Lucette, de dos Patricia

Photo 6
En jaune, Patricia COUBARD, ma mère, enceinte de mon frère.

Aurélie dit : les mains dans la bassine c'est ma grand-mère Gisèle DESTOUCHES, femme de Michel GAGNEUX

Vous verrez d'autres photos rapidement dans un prochain article.

jeudi 9 février 2017

Qui est-ce ?

Aujourd'hui, c'est Aurélie qui pose la question en soumettant cette photo, portant pour seule indication le nom du photographe J. Raffault, à Saint-Pierre-des-Corps.

Qui est-ce d'après vous ?

samedi 14 janvier 2017

Quelques conseils pour débuter

Vous arrivez sur ce blog pour différentes raisons. Si vous n'avez pas commencé votre démarche de recherches généalogiques, mais que vous aimeriez commencer, je vous invite à consacrer un peu de temps avec les personnes âgées de votre famille. Elles ont connu les générations qui ont vécu avant elles. Leur mémoire partira avec elles. Il faut leur demander d'identifier ces personnes qui sont sur les photos jaunies et si elles le peuvent de dater les clichés. Peut-être qu'elles savent à quelle occasion ces proches ont pris la pause, et en quel lieu ?
Ensuite, quand elles racontent les anecdotes ou les souvenirs de la tante Bidule et du cousin Machin, notez tout ça dans un coin. Si aujourd'hui ça vous échappe, un jour ça pourra faire sens. Et puis si vous ne comprenez pas de qui elles parlent, demandez des précisions.

Si vous n'avez plus d'anciens près de vous, ou si leur mémoire leur fait défaut, vous pouvez essayer de voir les papiers de famille, livrets de famille, menus de communion, faire part en tout genre... Collectez des informations, et commencez à écrire. 
Pour chaque personne on cherche à savoir qui étaient ses parents, où et quand elle est née. Si la personne s'est mariée, où, quand et avec qui ? Si la personne est décédée, où et quand ? A-t-elle était inhumée dans la même commune ?
Les papiers officiels ne vous donnerons jamais ou très rarement les motifs du décès, les contextes de vie de votre ancêtre. La mémoire familiale, même si parfois elle s'arrange avec les détails, est précieuse. Il ne faut pas la négliger.

Ensuite, il vous restera à vous lancer dans votre travail d'organisation des informations. Pour orienter efficacement vos démarches, gardez en tête ce que vous voulez faire. Une généalogie ascendante, qui consiste à chercher toutes les personnes qui ont vécu avant l'individu souche (vous, votre enfant, votre conjoint) vous mènera à remonter le fil de l'histoire. Une généalogie descendante, qui consiste à reconstituer la descendance d'un ancêtre (votre arrière-grand-père, son père) vous permettra de garder du lien avec tous les cousins vivants.

Je me dois de vous avertir, tel Sherlock en pleine enquête, vous aurez du mal à vous arrêter de chercher. 

samedi 10 décembre 2016

Un drôle de cousin

Après une vedette de music-hall, des cyclistes, des hommes politiques, une vedette américaine, la fille cachée d'un président de la République, voici un ... magicien fou !

Thierry CHESTIER (président du Cercle Généalogique Poitevin et de la Fédération Française de Généalogie) m'a transmis l'arbre de parenté qui me lie à Eric ANTOINE, je n'ai pas vérifié la branche ANTOINE, mais la mienne uniquement. J'ai donc pu constater la fiabilité de l'information et vous déclare avec sourire que je cousine avec cet illusionniste allumé, par le couple de Jean CHATEIGNER et Marie RANTON, mariés à Oyré (86) le 20 juillet 1711. Il faut remonter 10 générations, de son côté comme du mien. 


Par rapport à Zéna, le couple CHATEIGNER-RANTON se situe 7 générations plus tôt, et la chaîne d'ascendance est la suivante :
couple CHATEIGNER-RANTON
|
Marie CHATEIGNER
|
Gabriel DENIAU
|
Marie DENIAU
|
Louis RABEAU
|
Hermance RABEAU
|
Hermance JOUZEAU
|
Zéna

dimanche 1 novembre 2015

1915-2015 la mention "Mort pour la France" a 100 ans

Instituée par la loi du 2 juillet 1915, la mention "Mort pour la France" est un témoignage de reconnaissance de la Nation en l'honneur de ceux qui ont donné leur vie pour le pays. Sa pérennité est garantie par l'inscription en marge de l'acte de décès. Elle apparaîtra sur les copies et les extraits de l'acte de décès et dans tout acte où sera cité le nom du défunt, après l'attribution de la mention.
Un fichier général des soldats "Morts pour la France" est tenu par le Service de l'état civil, des renseignements aux familles et successions militaires créé le 18 février 1916. Ce fichier est aujourd'hui conservé par le Service historique de la défense. Il a été numérisé et mis en ligne sur le site Mémoire des hommes en novembre 2003.
Source : le site Mémoire des Hommes

Pour trouver les Morts pour la France, il y a le libellé exprès : _Mort pour la France

mardi 6 octobre 2015

Un petit tour en Mayenne

Le week-end dernier je suis allée à la grand'messe de la généalogie en France : le XXIIIe Congrès de Généalogie. Il était organisé par le Cercle Généalogique Poitevin dont je suis adhérente, au Palais des Congrès du Futuroscope près de Poitiers. A cette occasion j'ai profité de la présence d'associations pour interroger leurs bases de données afin de faire des sauts de puce dans mes recherches.
J'ai ainsi rencontré Guy HOCDET, le président du Cercle Généalogique de la Mayenne (CGM), qui m'a aidée à chercher des renseignements sur la famille DUMANS.
A ma connaissance, Anne DUMANS, la grand-mère d'Auguste Marie CHARON, est décédée le 2 mars 1816 à Saint-Loup-du-Gast dans la Mayenne. Je connais l'identité de ses parents, mais je n'ai rien d'autre. Sur un salon, je considère que j'ai peu de temps (il y a bien d'autres curieux à satisfaire, et le temps n'est pas extensible) donc je m'intéresse davantage aux mariages, actes riches en informations.
En interrogeant la base du CGM avec le nom DUMANS, nous avons trouvé quelques actes, dont celui du mariage de Julien DUMANS et Anne PAILLARD, les parents d'Anne DUMANS. Ils se sont mariés à Ambrières-les-Vallées le 09 février 1773, et étaient les enfants de +Jean DUMANS et Françoise GALIENNE d'une part, François PAILLARD et Marguerite DUROI de l'autre.

Acte de mariage DUMANS-PAILLARD en 1773
Ce qui est magique avec les recherches par informatique, c'est que vous tapez un nom et il en ressort (parfois) des tas de résultats. Du coup, Guy HOCDET m'a proposé le mariage suivant : celui des parents de la précédente mariée. Jean DUMANS et Françoise GALIENNE se sont mariés le 30 juillet 1730, également à Ambrières-les-Vallées. 

Ce qui est d'autant plus magique avec les recherches par internet c'est qu'on peut accéder aux actes anciens, même s'ils sont vieux de presque 300 ans. Après, pour ce qui est de parvenir à déchiffrer, c'est une autre histoire !

Que Guy HOCDET et le CGM soient ici remerciés de l'aide apportée.

mardi 22 septembre 2015

Charles GOUBARD - Mort pour la France (2/2)

La patience est le prix et la force du généalogiste.
J'ai trouvé sa fiche dans la base des Morts pour la France, son acte de naissance et la transcription de son acte de décès dans les archives de l'état civil d'Indre-et-Loire, et la mention de son matricule militaire. A l'époque j'avais dû m'arrêter là, faute d'accès au registre par la consultation des archives en ligne. Mais... aujourd'hui, ce registre est accessible !

En me connectant au site des archives d'Indre-et-Loire, j'ai pu reprendre ma recherche en accédant au registre du bureau de recrutement de Châtellerault et particulièrement de la classe 1916. J'avais noté que Charles GOUBARD avait reçu le n°920. 


Cette fiche nous apprend que Charles GOUBARD, natif de Chinon, habitait à Mettray en 1916. Son père était toujours journalier. On peut lire sa description physique. Il mesurait 1m65, avait les cheveux châtains, yeux marrons, front moyen, nez vexe, visage long.
Le nez vexe... Grâce à l'excellent site Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918, je peux vous expliquer. 
On examine le nez au point de vue de la forme de sa ligne dorsale et de l'inclinaison de sa base, puis des trois dimensions en hauteur, saillie et largeur. Dans la forme dite vexe, la ligne correspond a une courbe convexe à peu près régulière.
La fiche nous renseigne également sur le parcours militaire de notre homme:
Engagé pour 4 ans le 11 décembre 1914 à la mairie de Tours (Indre-et-Loire) pour le 68e Régiment d'Infanterie, arrivé au corps le 12 décembre soldat de 2e classe. Passé au 409e Régiment d'Infanterie le 21 mars 1915. Passé au 19e Régiment d'Infanterie le 15 avril 1917. Mort pour la France Tué à l'ennemi le 30 juin 1917 au combat de Fayet (Aisne) à 1h30 du matin d'un coup de poignard au ventre (avis officiel) [...] inhumé au cimetière militaire de Fayet. Corps transféré de St Martin à St Quentin le 27 janvier 1920. 

On apprend aussi qu'il avait été blessé à l'omoplate le 14 juillet 1915, à Gury (Oise).

Si on veut pousser plus loin la recherche dans les fonds que l'armée a produits, on pourra interroger les journaux de marche des 3 régiments qu'il a connus.

mardi 30 juin 2015

Z comme... Zut ! J'ai perdu la petite Zéna !

Alors que je me prêtais à l'exercice de la ligne de vie en suivant consciencieusement les conseils de Sophie Boudarel en retraçant la vie de mon aïeule je me suis replongée dans les listes nominatives de recensement du début du XXè siècle. Zéna est née en juillet 1900 à Saint-Rémy-sur-Creuse. Ses parents habitaient à Mazières, dans la commune. A 8 mois elle y est recensée (en 1901) puis à 5,5 ans  (en 1906). Puis je perds sa trace, alors que sa famille vit toujours à Mazières. Elle n'y figure pas en 1911.
Il me faut attendre son mariage en 1922 pour lire qu'elle vit alors aux Ormes, ce n'est pas très loin. Je reprends donc les recensements, mais aux Ormes cette fois. Pas de Zéna en 1911. Me voilà bonne pour faire toutes les communes du coin...
A Leugny, pas de Zéna.
A Buxeuil ? Non plus.
Je n'ai pas dit mon dernier mot, non mais !

Où est-elle passée la gamine ? Chez les grands-parents ? Non, les Gagneux habitaient côte-à-côte à Mazières. Donc si elle n'est pas recensée chez ses parents, elle n'est pas bon plus chez ses grands-parents. Il faut dire qu'en 1909 son petit-frère y est mort, sous ses yeux, en tombant d'un arbre. Peut-être ont-ils préféré l'éloigner quelque temps.
Les Jouzeau vivaient eux à Dangé. Le grand-père est mort en 1910, et la grand-mère en 1911... mais peut-être pas avant le recensement ! J'y fonce, il date du 31 mars, et la grand-mère a trépassé le 11 mai. Avant de mourir Hermance Rabeau veuve Jouzeau vivait à Grand-Croix. Sait-on jamais : je fonce dans les pages du recensement de Dangé, à Grand Croix...

BINGO !!!!

Dangé, Grand-Croix, recensement de 1911 - Archives de la Vienne en ligne
Ouf ! J'ai retrouvé la petite Zéna.
Mais ensuite, elle était où ? La grand-mère étant décédée, elle n'a pas dû rester à Dangé. Les listes de recensement ne sont plus accessibles après 1911 pour le moment, il faut donc patienter. Ou trouver des actes sur lesquels elle figure. 

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Fin du Challenge AZ 2015.
Merci à ceux qui sont venus me lire.
Merci à ceux qui ont commenté, ils sont rares, mais toujours les bienvenus. 
Merci à Sophie Boudarel pour le travail accompli, pour nous les blogueurs et pour nous les lecteurs. J'ai maintenant le reste de l'année pour lire la 60aine d'autres blogs participants (x 26 billets !!!)

jeudi 25 juin 2015

V comme... Veuillez patienter

Il me fallait une lettre V....
Maintenant, pour trouver un W, un X et un Y.... je sèche !
Je reviendrai donc pour le Z. A la semaine prochaine !

mercredi 24 juin 2015

U comme... Utiliser les permaliens des archives en ligne

Les quoi !!?

Les permaliens, ou liens permanents. Vous connaissez ?
Ces chaines de caractères sont bien pratiques pour renvoyer par exemple vers l'image d'un acte d'état civil mis en ligne sur le site d'un service d'archives départementales.
Ce qui est plus intéressant que de copier l'adresse URL (http://archivesdepartementales....) est que le permalien est garanti. Cela signifie qu'il sera toujours valide. Et alors ?
Imaginons que les départements changent de nom ou que les archives ne soient plus départementales ou qu'une nouvelle norme exige que le lien soit désormais de type "http://ad...." vous pourrez toujours fouiller dans vos notes mais les liens URL qui auront changé le moindre caractère seront tous morts et inutiles.

Alors que le permalien, si obscure apparaît-il aux béotiens, sera toujours valide. Intéressant non ?

Par exemple, si je cherche l'acte de naissance de mon aïeule Zéna GAGNEUX, je sais grâce aux notes déjà prises que je le trouverai sur le site des archives départementales de la Vienne. Je clique et je vais interroger le registre d'état civil de la commune de Saint-Rémy-sur-Creuse 1893-1902, et rejoindre la vue 118/172.
Ou bien suivre le lien suivant : http://archivesnumerisees.cg86.fr/ark:/28387/88143c9c805f46f1d5b8dd3801630c93

Ceci est un permalien. On voit bien qu'il commence comme l'autre, mais il contient ARK qui garantit la pérennité du lien. Alors comme nous sourçons nos données, nous pouvons aussi leur lier cette référence qui facilité l'accès immédiat à un document.
Sur le site des AD86 il faut cliquer sur le bouton Créer le lien en haut à droite, il vous ouvre une fenêtre centrale. Il faut copier le lien.



Voir sur ce site les sites d'archives départementales et communales (entre autres) qui utilisent cette option. Notez que les AD de la Vienne n'y sont pas référencées, et pourtant cela fait des années qu'elles la proposent.

La base Mémoire des Hommes l'utilise et la propose aussi. Ainsi, on peut consulter la fiche d'Alfred Edmond TRAINSON, mort pour la France, en joignant drectement le lien : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523a028202251/5242c0acec6ce



mardi 23 juin 2015

T comme... Tables décennales

Depuis 1792 les actes de l'état civil sont listés par tranches de 10 années dans des registres, par type puis par chronologie. Ce sont des tables décennales. Ces documents permettent au généalogiste de chercher sur une décennie tous les événements enregistrés dans une commune sans tourner toutes les pages d'un registre d'état civil. Ainsi, quand je m'intéresse aux Trainson consignés dans les livres de Parçay-sur-Vienne au lendemain de la Révolution française, je n'ai pas besoin de lire tous les actes. La table décennale de 1792-1802 me renseigne déjà bien : 
  • Naissances : Trinson Marie le 23 septembre 1793 - Trinson Marie le 20 pluviose an 2 - Trinson Jean le 16 frimaire an 3 - Trinson pierre le 10 pluviose an 4 - Trinson Jean le 6 ventose an 7 - Trinson Françoise le 6 pluviose an 8 
  • Mariage : Rabotteau Vincent et Marie Trinçon le 10 ventose an 5 
  • Décès : Trinson René le 6 janvier 1793 - Trinson Marie 7 octobre 1793 - Trinson Jean 20 vendemiaire an 4 


Je n'ai plus qu'à aller aux pages du registre complet qui m'intéressent pour connaître les détails de ces actes en particulier. L'avantage est de gagner du temps, mais l'inconvénient de pratiquer ainsi est qu'on passe à côté des actes dont les personnages secondaires sont des Trainson/Trinson par exemple, s'ils ont été cités comme témoins de mariage ou parrains de nouveaux-nés...

Un rappel pour ceux qui trouveraient la solution trop facile... Je vous invite à décrypter l'extrait ci-dessous, vous avez 4 heures... (merci de sauter une ligne pour la correction)


J'ai l'habitude, quand je prends une nouvelle décennie, d'élargir la recherche à tout le registre. Ainsi, on a parfois la naissance et le décès d'un enfant dans le même livre, et on prend le foyer dans son ensemble, au rythme des actes enregistrés. Il arrive aussi qu'on lise plusieurs mariages à la suite pour une même fratrie, ou le décès d'une femme après la naissance de l'enfant... Ainsi défile la vie de nos ancêtres au fil des pages des registres.


lundi 22 juin 2015

S comme... Signatures

Beaumont-en-Véron 1930 - mariage des grands-parents paternels de ma mère
Mon grand-père décrivant ses parents : "pas très riches, elle faisait quelques journées de travail par-ci par-là et lui était ouvrier agricole." 
Ils deviendront cantinière et cantonnier.

Angers 1900 - mariage des parents du jeune marié de 1930 (ci-dessus)
On retrouve sur ce mariage Eugène COUBARD 30 ans plus jeune et son D final en spirale.

Beaumont-en-Véron 1912 - mariage des parents de la jeune mariée de 1930 (ci-dessus)
Cette fois, on retrouve Marie Louise qui signe alors une dernière fois FOURNIER et 30 ans plus tard MANCEAU.

samedi 20 juin 2015

R comme... Rameau

Il y a deux ans j'avais eu mon petit succès (4 commentaires) avec la recette du broyé du Poitou. Les plus gourmands/curieux la retrouveront ici, mais je ne veux pas jouer la facilité aujourd'hui. 

Marie RAMEAU est née le 24 février 1814 à Bauné, au coeur du Maine-et-Loire, de Charles RAMEAU et Renée BEÛLARD. A l'heure où j'écris ces mots je sais qu'elle s'est mariée à Angers (2e) le 3 novembre 1845 avec Pierre PERRAI. Elle résidait alors route d'Avrillé, à Angers. En 1869, elle habitait toujours à Angers, route d'Epinard, avec son époux et leur fille Marie PERRAI. R comme... remonter la branche En consultant le site des archives départementales du Maine-et-Loire, je retrouve l'acte de naissance de Marie. Il me confirme ce que l'acte de mariage m'avais appris. La naissance de Marie est née le 24 février 1814 à Bauné, a été déclarée par Charles Rameau, son père, cultivateur de 28 ans. Il demeure aux Landes, commune de Bauné. En revanche le nom de la mère est Renée BEUNARD, 29 ans. La déclaration a été faite en présence de Claude BEUNARD, domestique de 24 ans, oncle maternel de la petite.

Sur l'acte de mariage (1845), on apprend que Marie est domestique, demeure route d'Avrillé, commune d'Angers, et ne sait pas signer.

Dans les registres d'Angers j'ai trouvé la naissance de Marie en 1846 et Pierre en 1849, les enfants que Marie a eus avec Pierre.

Sans mauvais jeu de mot, j'adore trouver de nouveaux patronymes dans mon arbre, parce que c'est toujours synonyme de début de branche. Et avec la famille RAMEAU j'ai tout à découvrir, j'a-do-re !

vendredi 19 juin 2015

Q comme... Que sont-ils devenus ?

Je vais utiliser le challenge de A à Z pour le futur de mes recherches. Voici la liste des individus pour lesquels je n'ai pas trace d'une fin de vie... et pourtant, je pense qu'ils ne sont plus de ce monde (souhaitons-leur ^^).

Je pourrai mettre à jour cette liste si je trouvais trace de décès.

  • Eugène Auguste COUBARD (né 1874), le grand-père de mon grand-père, dont la dernière apparition date du 10 novembre 1930. Il habite alors à Rivière (37) et a 56 ans. Mon grand-père pense se souvenir qu'il serait décédé en 1948 à Chinon, hôpital Saint-Michel.
  • Louise/Victorine GUIET épouse Trainson, la grand-mère paternelle de ma grand-mère, dont je sais qu'elle est née en 1829 et décédée entre 1922 et 1960. 
  • Louise BERTON épouse Guiet, mère de la précédente, née en 1829 et décédée après 1886.

jeudi 18 juin 2015

P comme... Presse




La presse de juin 1915, il y a 100 ans...
(Archives Départementales de la Vienne)

mercredi 17 juin 2015

O comme... Originaux

Cette fois je m'adresse à mes cousins, les personnes qui partagent les mêmes ancêtres que moi. Vous derrière votre écran êtes peut-être un(e) des mes nombreux cousins (plus on remonte dans le temps, plus on trouve de descendants !) oui, vous, je vous demande ce que vous faites de vos documents originaux. Les photos, les vieux papiers, les courriers, les cartes postales... C'est vieux c'est poussiéreux et vous ne savez pas quoi en faire ? Moi je suis preneuse ! 
Si vous préférez les conserver et ne pas me les confier, ou alors plus tard, vous pouvez aussi les scanner pour que j'en profite aussi. Et puis surtout surtout, il faut les trier. 
Les photos par exemple, il faut interroger nos vieux pour savoir qui est le type dessus, ou bien où la vue a été prise, et qui est ce bambin sur son coussin, et de quand ça date à peu près. La mémoire de nos anciens ne s'envolera plus totalement avec eux (ni avec Alzheimer). Idem avec les autres documents finalement. A qui a pu écrire Marguerite ? Et puis c'est qui ce Gaston prisonnier qui écrit à sa famille ?
Dans la mienne, ni Marguerite, ni Gaston, mais quelques liasses notariales. Je savoure, même si elles ne concernent pas les familles proches, elles concernent surtout des biens bien acquis puis cédés. 

Si vous ne savez pas quoi faire des boites à gâteaux de la grand-mère, merci de me les expédier ou de me contacter, je vous aiderai à la vider (même et surtout si elle contenait du papier ! ;-p).

mardi 16 juin 2015

N comme... Ne pas faiblir !

Ce défi est un exercice de style bien passionnant, le problème est (car il l'est) pour moi que j'en profite pour avancer mes recherches ou plutôt affiner mes trouvailles et que c'est chronophage cette chose-là ! Alors plutôt que de rédiger un article, je trouve de nouvelles informations qui appellent d'autres interrogations ! C'est sans fin cette histoire, l'histoire de nos ancêtres !
Ne me plaignez pas de tant de trouvailles et de recherches, je me régale, mais pour ce qui est de poser cela sur votre écran, c'est une autre paire de manches. 
Allez allez les généablogueurs, nous avons fait la moitié, restent encore 12 lettres !